Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
occitan-touareg

Azawad - Attaye Ag Mohamed : aux harkis de l’Azawad

12 Février 2013 , Rédigé par Pellet Jean-Marc Publié dans #AZAWAD

Quand Bamako recourt, dans l’agitation et la panique, aux narco élus et aux élus cooptés touaregs et arabes

Bamako a perdu la guerre médiatique, mensongère et diffamatoire

Azawad-attaye ag mohamedBamako vient de perdre définitivement sa guerre démagogique, médiatique et diffamatoire consistant à faire passer aux yeux du monde le MNLA pour une organisation terroriste, islamiste et alliée des jihadistes.

Sur le terrain, les forces françaises et alliées engagées dans la lutte anti-terroriste démontrent que les narco terroristes demeurent la seule cible de l’opération Serval qui traque les organisations terroristes et leurs alliés qui sont bien connus.

A présent que le caractère manipulateur et mensonger de la stratégie de communication de Bamako est révélé au grand jour, c’est bien entendu que la panique et l’agitation s’installe dans les rangs des menteurs, des manipulateurs du pouvoir malien et des clans haineux de Bamako qui vient de perdre tout à la fois la guerre médiatique et la guerre tout simplement.

Bamako, réactive les arabes et les touaregs de service

La tactique est de bonne guerre et la recette est aussi vieille que l’indépendance du soudan français devenu Mali en 1960. Déjà à la veille des indépendances, Modibo Keita et d’autres leaders du sud ont manipulé des arabes, des touaregs et des songhaïs pour faire échec à l’accession de l’Azawad à la souveraineté nationale et internationale. Certains de ces touaregs et arabes de service vivent encore et portent le souvenir de la traîtrise malgré des regrets.

Dans les années 60 tout comme 90, le Mali a utilisé de nombreux touaregs et maures de services pour discréditer le soulèvement des azawadiens. Le prix payé par l’Etat a été souvent très fort. Les élections cooptations, les passes droits ayant permis l’existence d’une classe de narcotrafiquants souvent élus, des fonctionnaires inamovibles… des officiers sacs à dos…

En 2012 – 2013, le schéma reste le même. Des touaregs et des arabes mais aussi des songhaïs reprennent du service. Ils envahissent tels des cafards les médiaux maliens, ils multiplient les désapprobation contre le MNLA qu’ils n’hésitent pas à traîner dans la boue et contre lequel ils montrent une singulière animosité. Et pourtant, nombre de ces thuriféraires ont bénéficié de la protection du MNLA lorsqu’ils ont du fuir Bamako en janvier et février 2012 pour sauver leur peau que leurs maîtres n’ont pu protéger contre les hordes de badauds lâchés par les politiciens maliens pour casser du touareg et du maure. Nous avons la liste de ces personnes et les preuves concrètes de cette protection du Mnla avant que ces personnes ne retournent à Bamako.

A chaque peuple ses harkis

Les Harkis de l’Azawad se terrent à Bamako, Niamey, Bobo, Dakar et Nouakchott et au-delà. Ils sont de tous les âges. Leur dénominateur commun, la négation de ce qu’ils sont et tout simplement de l’attitude criminelle de Bamako depuis 1960 contre les communautés de l’Azawad.

La réactivation du service de ces harkis s’accélère depuis quelques semaines dans le sillage de l’intervention française. Ces cafards, hyènes, chacals et rats éructent leur haine contre leurs frères, devant les maliens et le monde médusé, ils montrent la trahison aux couleurs rouges du postérieur de chimpanzé, nient et n’osent même pas évoquer les massacres de touaregs et maures dont souvent leurs frères et sœurs, gesticulent sur des plateaux télé, se tortillent dans les rédactions de journaux et se ridiculisent dans les salons des chancelleries. Dans leur zèle ils ne se rendent pas compte de la vulgarité et du caractère pathétique de leurs comportements mais de la contradiction de leurs propos.

Attention aux lendemains qui déchantent, ces harkis connaîtront un jour le même sort que les palestiniens qui ont collaboré avec l’Etat d’Israël lorsque l’Etat de la Palestine a été reconnu.

Ils savent très bien combien leurs maîtres les détestent et méprisent parce que connaissant dans les moindres détails tous sur leurs comportements, leurs forfaitures et leurs fioritures. Précédemment avec Konaré, hier avec ATT, aujourd’hui avec on ne sait qui parce qu’on ignore qui gouverne réellement à Bamako… ces prébendiers sans foi, ni conscience mangent à tous les râteliers et encaissent tous les coups et humiliations car ayant troqué depuis bien longtemps leur dignité et personnalité contre des avantages bassement matériels.

Ils sont dans toutes les combines pourvu qu’elles servent le régime en place et qu’elles génèrent des revenus financiers. Narcotrafics, rançons, violences inter tribales, formations de groupes islamo terroristes.

Les patriotes maliens, les azawadiens fiers et honnêtes vous disent "Game is over for you". Plus rien ne sera comme avant, le Mali et le monde connaissent désormais votre jeu.

Coren, Carim, x, y, z, tout cela est fini… le Mnla vous a à l’œil.

Vive l’azawad libre et indépendant

Vive le grand peuple malien, Vive la paix

Attaye Ag Mohamed

Membre du comité révolutionnaire du MNLA

Section politique extérieure.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article

LOUANCHI 13/02/2013 12:45


LES CAMPS DE LA HONTE :lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news


En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des
arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A
l'époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l'Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques
minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul
aujourd'hui se décide à parler.


 


35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la
honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.


 


Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de
ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez: Hocine Louanchi
joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d'Evian n'effacent pas le passé, mais l'avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)
Interview du 26 mars 2012
sur radio-alpes.net

Hilaire 12/02/2013 20:42


Bien sur le fond sauf qu'il n'y a pas de peuple malien. Nos amis Touaregs devraient lire Ethnisme de François Fontan et l'atlas ethno-linguistique la Clef