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occitan-touareg

Aux guignols de la Taxe Carbone (CO2)

30 Décembre 2009 , Rédigé par Papadoc Publié dans #TRIBUNE LIBRE

Afin de finir l'année sur une note optimiste, je me permets de vous donner à lire à nouveau un article sur les mensonges du "réchauffement climatique" et sur le bêtisier de la Taxe Carbonne avec la chasse ouverte au CO2.
Mon ami le professeur Guan Jin Song (Eirik Granqvist), m'a fait un petit commentaire de l'article du physicien Paul Verhoeven.

 Jean-marc,
Je suis d'accord avec la plupart des choses mentionnées mais je veux donner quelques commentaires. La forêt est un très grand consommateur de CO2 et les plantes ne peuvent pas vivre sans le CO2 et  elles rejettent de l'oxygène à la place. Les plantes ne rejettent pas de CO2, elles le consomment ! Le CO2 est rejeté par les animaux ainsi que par la putréfaction en passant par le méthane qui est en effet produit en grandes quantités dans les marécages et dans la mer. Le CO2 est alors la base de toute la vie sur la terre !
On parle souvent aussi de la forêt tropicale comme le poumon de la terre. Oui, c'est un peu vrai mais ceci en oubliant que 80% de l'oxygène est produit par les phytoplanctons de la mer. Ce que mentionne bien l'auteur aussi.
L'activité volcanique n'a pas du tout augmenté depuis 200 ans. Ce qui a augmenté est la tenue de statistiques et l'information sur le sujet. L'activité volcanique est le résultat des glissements de l'écorce terrestre et celle-ci continue comme toujours. Rien de nouveau.
Des changements du magnétisme terrestre ont toujours eu lieu provoquant entres autres des changements dans les courants maritimes. En ce moment le pôle nord magnétique est devenu "fou" et se déplace à une vitesse de 50 km annuellement vers la Siberie. Si nous n'avions pas la navigation par satellites nous entendrions beaucoup parler de ce phénomène.
Nous entrons maintenant dans une période de refroidissement contrairement à ce que  certains essayent de répandre comme propagande. La dernière dura 400 ans. Comme l'auteur dit, l'activité solaire est maintenant dans une phase de repos. C'est probablement une courte période de refroidissement qui se prépare  et non encore la grande glaciation.
Je suis en désaccord complet avec l'auteur au sujet d'une catastrophe qui arrive malgré que l'homme n'en soit pas la cause. Il n'y a pas de catastrophe en vue ! Il y a seulement un changement relativement lent et nous avons bien le temps d'adapter nos modes de vie en fonction de ces changements. Ce n'est pas la fin de la terre, ce n'est pas le jugement dernier. Seulement un peu de changements. Il n'y a pas de raison d'enlever la joie de vivre des gens et surtout des enfants. Il s'agit seulement du petit trin-trin de la terre qui continue.
Au sujet de l'augmentation du niveau de la mer : Les Maldives se sont élevées de 30 cm depuis 1880 mais les gouvernements essayent d'attirer de l'argent. La propagande de l'augmentation du niveau de la mer vient d'une seule station de mesure à Hong-Kong, or c'est cette ville qui plonge et non la mer qui monte !    Suivant les derniers mesures de la Nasa, le niveau de la mer a augmenté de 0,47mm depuis les dix
dernières  années !
Eirik

Granqvist Eirik

Réchauffement : nous raconte-t-on n'importe quoi ?
(par Paul Verhoeven, physicien (France))


   On nous fait croire que, par suite de la fonte des banquises polaires, le niveau des mers va monter de plusieurs mètres, inondant de nombreux pays et rayant certaines îles de la carte. Et le principe d'Archimède, déjà oublié ? Ce principe n'est pas seulement “tout corps plongé dans un liquide en ressort mouillé” ! En fait, un glaçon flottant dans l'eau, déplace son équivalent en poids… d'eau ; donc, lorsque la glace fond et se transforme en eau, elle occupe le même volume que l'eau déplacée par la glace, et le niveau de l'eau reste strictement le même !
   Il en serait autrement pour la fusion des glaces continentales (Groenland, plateau Antarctique). Mais quelle température croyez-vous qu'il fasse dans ces régions : 10°, 20°, 30° ??? Dans l'Arctique, il fait -40°, dans l'Antarctique, il fait -60°, et cela 50 semaines sur 52 : comment de la glace pourrait-elle fondre à d'aussi basses températures ?
   On aura donc compris l'impossibilité pour les gaz d'échappement de nos voitures d'avoir la moindre action sur la fonte des glaces polaires. Dans un exemplaire de l'hebdomadaire L'Illustration, du 29 décembre 1934, on y relate déjà un phénomène de recul des glaciers au Spitzberg… en 1928 (!) par le “plus grand océanographe du temps présent, Helland Hanssen”, et le paquebot La Fayette faisait des croisières à 81° Nord ; pire : d'après les témoignages des premiers explorateurs dans l'Himalaya, les populations leur ont déjà signalé un recul des glaciers en… 1780, alors que personne ne consommait de pétrole, évidemment !
   Mais pourquoi alors les glaces arctiques disparaissent-elles ? Tout simplement parce que l'eau sur laquelle elles flottent est réchauffée par les courants subtropicaux, de plus en plus chauds, qui remontent vers le pôle (voir déjà dans l'article de 1934). Or, ce n'est pas l'air qui réchauffe les eaux (surtout de l'air à -40°…) : c'est l'eau qui réchauffe l'air, comme on peut le voir avec le Gulf Stream ; ce ne sont pas les palmiers de Nantes qui provoquent un réchauffement de l'Atlantique, mais c'est la chaleur de l'Atlantique qui permet qu'il y ait des palmiers à Nantes ! Or, les océans ne peuvent se réchauffer que par une seule cause : les infra-rouges provenant du soleil et de la thermosphère, absolument pas de nos gaz d'échappement ni d'un hypothétique effet du CO2 (voir plus loin) ; les activités humaines n'ont donc aucune possibilité d'action dans le réchauffement des océans !
   Si le niveau des océans remonte, c'est simplement dû à leur dilatation sous l'effet du réchauffement océanique par ces infra-rouges, pas de la fonte des glaciers océaniques (principe d'Archimède) ni des glaciers continentaux polaires (température bien trop basse).
   Si, à l'évidence, nous ne réchauffons pas les mers, il “paraîtrait” que nous réchaufferions l'air, à cause de nos émissions de CO2 ; on nous fait croire que ce CO2 fait comme une sorte de vitrage de serre au-dessus de nos têtes. Or, c'est physiquement impossible…
   En effet, le CO2, a une densité de 1,53 (53% plus lourd que l'air) ; il s'accumule au fond des puits et des grottes, provoquant parfois des asphyxies ; il peut même être versé d'un récipient dans un autre, comme expérimenté lors des cours de chimie.
   En 1986, au Cameroun, du lac volcanique Nyos s'est dégagée une énorme bulle de CO2 ; très logiquement (et dramatiquement), elle s'est répandue au ras du sol, asphyxiant humains et animaux par milliers, au lieu de monter faire un couvercle de marmite au-dessus de nos têtes, comme on voudrait nous le faire croire.
   Il est donc physiquement impossible que le CO2, trop lourd, puisse monter en altitude faire une couche uniforme comme les vitres d'une serre.
   De plus, le CO2 est très peu présent : entre 0,01 % et 0,1 %, soit entre dix et cent fois moins que l'argon ; actuellement, le taux est de 0,033 %, soit à peine un tiers de sa valeur supérieure normale, bref pas de quoi s'affoler, contrairement à ce qu'on nous dit !
“La teneur de l'air en anhydride carbonique se situe normalement entre 0,01 et 0,1%” (Dessart et Jodogne)
   Si on veut comparer à une serre, le CO2 avec ses 0,03%, a autant d'effet qu'une serre aux vitres brisées à 99,97 %…
   Il peut néanmoins jouer un rôle dans l'absorption de la chaleur au voisinage du sol, rôle réduit vu son taux minime par rapport à la vapeur d'eau (7%), soit 200 fois plus ! Et l'eau, plus légère que l'air, peut, elle, provoquer 90% de l'effet de serre, le reste étant assuré par l'oxygène et l'azote, et un brin de CO2.
   Remarquons que sans cet effet de serre, nous aurions une température moyenne de -18° à -100°, suivant les régions, rendant la vie plutôt difficile : l'effet de serre est indispensable ! On voit d'ailleurs ce qui se passe dans les déserts où, à cause d'une humidité trop réduite, la température chute dramatiquement la nuit, malgré les autres gaz, y compris le “terrible” CO2 !
   Il faut aussi savoir (et accepter) que seul 1% du CO2 est d'origine humaine. Depuis l'espace, on ne voit aucun humain, aucune ville, mais on voit les forêts et surtout les océans (3/4 de la surface terrestre). La quasi totalité du CO2 provient des matières en décomposition dans les forêts, du dégazage de la mer, et surtout des 50 volcans en activité permanente ; il faut cesser de se focaliser sur des voitures, avec leurs quelques grammes de CO2 (et qui sont plus souvent à l'arrêt qu'en circulation…). Il est bien vrai que le taux de CO2 dû aux humains s'est accru de 40% en 150 ans, c'est à dire que nous sommes passés de 0,7% à 1%… La belle affaire ! Ce peu d'influence des activités humaines par rapport aux sources naturelles constitue d'ailleurs un handicap majeur lorsqu'il y aura une pénurie de CO2 dans quelques dizaines d'années (voir plus loin).
   Il ne faut pas non plus prendre l'effet pour la cause. Des chercheurs du CNRS (MM. Nicolas Caillon, Jean Jouzel, Jean-Marc Barnola) ainsi que Jeffrey Severinghaus (San Diego) et Jiancheng Kang (Shanghai), en étudiant les carottes de glace du Groenland, sur 240.000 ans, ont découvert (d'après la teneur en argon) que la température s'élève d'abord et que le taux de CO2 augmente ensuite, et non pas l'inverse ! Pourquoi ? Parce que les mers, devenant plus chaudes, notamment au Sud, dégazent leur CO2, tout comme lorsqu'on chauffe une bouteille de soda : “This confirms that CO2 is not the forcing that initailly drives the climatic system during a deglaciation. Rather, deglaciation is probably initiated by some insolation forcing wihic influences first the temperature change in Antartica and possibly in part of the Southern Hemisphere, and then the CO2”.
   C'est donc exactement le phénomène inverse de celui qu'on nous matraque avec une obstination aveugle !
   Mais il y a mieux : le taux de CO2, quoi que nous fassions, quoi que fassent les volcans, est strictement encadré, sans débordement possible.
   Le CO2, de par sa densité, reste au contact du sol et surtout des océans. Si la pression du CO2 atmosphérique augmente, les océans l'absorbent, en partie via le phytoplancton qui le retransforme en oxygène, en partie sous forme d'acide carbonique ; si le taux d'acide carbonique de l'océan augmente, l'acide dissout les roches et forme du bicarbonate de calcium, soluble dans l'eau. Inversement, si un jour, grâce à des quantités suffisantes d'hydroxyde de lithium, nous éliminions tout le CO2 de l'air, les océans entreraient aussitôt en effervescence pour nous restituer le CO2, et le bicarbonate de calcium restituerait l'acide carbonique pour compenser le déficit en CO2 de l'océan : “Les eaux qui couvrent le globe terrestre jouent le rôle de régulateur de la teneur en anhydride carbonique dans l'air. Si la pression de l'anhydride carbonique dans l'air augmente, sa solubilité augmente ; l'anhydride carbonique dissous dans l'eau de mer attaque les roches calcaires pour les transformer en bicarbonate soluble :
CO2 + H2O + CaCO3 >> Ca(HCO3)2
   Si la pression en anhydride carbonique diminue, le bicarbonate de calcium soluble se décompose pour donner l'anhydride carbonique qui s'échappe dans l'atmosphère, et du carbonate de calcium insoluble :
Ca(HCO3)2 >> CaCO3 + H2O + CO2

   Ces réactions réversibles régularisent la teneur de l'anhydride carbonique dans l'air” (Bruylants, Université de Louvain)
   Ce phénomène de régularisation automatique, bien connu, dont personne ne parle, empêche, quoi qu'on fasse (et même si cela ne nous convient pas), que le taux de CO2 ne “dérape”… D'où l'inutilité de vouloir, par exemple, “stocker” le CO2 sous terre : sa diminution dans l'air sera compensée par un dégazage des mers…
   On oublie aussi complètement que le CO2, c'est la vie ! La végétation, base de la chaîne alimentaire, est incapable de tirer du sol le carbone dont elle a besoin, et ne peut vivre que grâce au CO2 de l'air. Si le CO2 diminuait, il n'y aurait plus que des plantes rabougries et des récoltes squelettiques. Je vous laisse imaginer si le CO2 disparaissait totalement : plus de plantes, plus d'herbivores, plus de carnivores, plus de phytoplancton (produisant 80% de notre oxygène), presque plus de poisson, et donc une famine terminale, éliminant l'humanité.
   Or, avec ses petits 0,035 %, le taux de CO2 est à peine à 1/3 de ce qu'il pourrait être. La vie, c'est aussi les volcans. Si leur activité cesse, leur énorme apport en CO2 disparaît ; bien sûr, les océans vont dégazer pour combler le déficit ; le bicarbonate de calcium va se décomposer pour rendre à l'océan et au phytoplancton le CO2 qu'ils réclament, mais il n'est pas inépuisable ! Après quelques siècles de ce processus, le bicarbonate sera effectivement épuisé, et comment nourrir 7 milliards d'habitants (déjà maintenant…!) ? Or, l'activité des volcans, en augmentation actuellement, risque de se réduire dramatiquement, nous privant du CO2 nécessaire à la vie.
   Depuis une vingtaine d'années, le volcanisme et les tremblements de terre connaissent un recrudescence, notamment le long du « cercle de feu du Pacifique ». Par exemple, le Kilauea, à Hawaï, s'est réveillé en 1984. Depuis lors, de nombreuses catastrophes sont encore dans les mémoires, comme dans les Philippines (1986), à Montserat, le mont St-Helens aux USA, les grands tremblements de terre (Algérie, Turquie, Japon, etc.) sans compter les raz de marée associés. Si cela se produit, c'est à cause d'une surpression du magma à l'intérieur de la terre, à cause d'un phénomène expliqué ci-après. Lorsque ce phénomène cessera, ce sera l'inverse : plus de surpression, et un volcanisme très réduit, voire inexistant, ce qui nous privera du précieux CO2 grâce auquel nous vivons : ce sera le début de la pénurie alimentaire. Quand ce moment arrivera, nous aurons beau brûler en catastrophe tout le pétrole de la terre, cela n'arrivera pas à compenser le déficit des volcans… On comprendra alors qu'au lieu de taxer les producteurs de CO2 de notre époque, il aurait au contraire fallu leur donner une prime…!
Le véritable mécanisme du réchauffement.
   Il faut d'abord rappeler la différence entre les rayons solaires et le vent solaire. Les rayons solaires sont des rayons électro-magnétiques (photons), sans masse ; quoi qu'il se passe au niveau du soleil, ce rayonnement est constant (3,83 x 1026 W). Par contre, le vent solaire est composé de particules (électrons, noyaux d'hydrogène et d'hélium), à très haute énergie : depuis Neptune, le soleil, à 4,5 milliards de km, ressemble à une tête d'épingle et est bien incapable de réchauffer quoi que ce soit, mais c'est le vent solaire, malgré la distance, qui réussit à réchauffer le mélange de gaz de Neptune. L'effet du vent solaire se prolonge loin au-delà du système solaire, jusqu'à l'héliopause. Sa force est telle que même le magnétisme de la terre n'arrive pas à le dévier complètement ; son impact sur la thermosphère (qui porte bien son nom !) s'étend de 150 à 1000 km, soit sur 85 % de la hauteur de l'atmosphère ! A 1000 km, il fait 1750°. Nous sommes entourés d'un gigantesque radiateur brûlant, dont on ne nous parle bien sûr jamais...
   Imaginons que, pour une raison ou une autre, le magnétisme terrestre diminue quelque peu ; le vent solaire va alors être moins dévié, il va frapper davantage la thermosphère, qui va se réchauffer et même se rapprocher du sol sous la poussée de ce vent solaire. Le rayonnement infra-rouge de la thermosphère va réchauffer les terres et surtout les océans, qui vont à leur tour réchauffer l'air. Dans ce processus, le fameux CO2 ne joue évidemment aucun rôle !
   Sans entrer dans les détails, pour avoir un champ magnétique, il suffit d'avoir du fer, du nickel ou du cobalt en déplacement dans un champ électrique. Pour le champ électrique, nous avons l'ionosphère, et pour le fer en mouvement, nous avons celui du noyau terrestre, c'est ce qu'on appelle la “dynamo terrestre”.
   Or, le courant de ce fer en fusion se comporte comme les mers, avec une sorte de flux et reflux « apparent » ; plus précisément, le fer liquide du noyau ne tourne pas à la même vitesse que la partie solide de la Terre : faites tourner sur elle-même une tasse de café, vous verrez que le liquide ne tourne pas à la même vitesse que la tasse. Les vitesses relatives du centre liquide de la terre et de l'extérieur solide varient : tantôt plus rapides, tantôt plus lentes, l'une par rapport à l'autre. C'est ce qui se passe aussi dans le soleil : tous les 11 ans, la vitesse de rotation du centre du soleil s'inverse par rapport à la périphérie, et le champ magnétique du soleil s'inverse aussi. Ce changement de vitesse s'accompagne d'une surpression (comme lorsqu'une foule en marche s'arrête), avec pour conséquence les spectaculaires éruptions solaires.
   Pour la Terre, plus « solide » que le Soleil, ce phénomène a une périodicité bien plus longue que 11 ans, évidemment. Comme mesuré par le professeur Robert Coe (Santa Cruz, Californie) dans le magnétisme des anciennes coulées de lave, cette période est de 200.000 ans. Tous les 200.000 ans, le courant de fer a une vitesse inversée par rapport à celle du globe lui-même, ce qui inverse non pas les pôles physiques mais les pôles magnétiques ; or, il y a 780.000 ans que nous n'avons plus eu d'inversion…
   En changeant de vitesse relative, le courant de fer crée une surpression, qui, comme pour les éruptions solaires, accentue chez nous volcanisme et tremblements de terre, comme ce qu'il se passe depuis 200 ans (Krakatoa, 1883) et les autres exemples cités plus haut) ; on vient même de découvrir que les lacs volcaniques de l'Eifel allemand libèrent de plus en plus d'hélium, signe très inquiétant, surtout dans cette région très peuplée.
   Jeremy Bloxham, de Harvard, en étudiant les archives nautiques, a démontré que nous vivons depuis 300 ans un processus sensible d'inversion, qui s'accentue à notre époque comme la partie descendante d'une courbe de sinusoïde. Puisque le courant de fer ralentit, le magnétisme diminue, et le vent solaire nous réchauffe sans que nous puissions y faire quoi que ce soit… C'est cela qui explique la fonte des glaciers de l'Himalaya déjà en 1780.
   Mais le pire, c'est lors de “l'étale”, comme pour une marée : au milieu de l'inversion relative, il y a un temps mort, où plus aucun magnétisme ne nous protégera ; d'après les mesures constatées dans les roches par le professeur Coe, cela peut durer 3000 ans ; le professeur Zschau (Potsdam) est plus optimiste et parle de 1000 ans. Durant tout ce temps, plus rien n'arrêtera le vent solaire. Voyez le triste sort de Mars : lorsque le cœur de Mars s'est refroidi, le fer s'est figé, et Mars a perdu tout son magnétisme, avec pour conséquence que le vent solaire a expulsé dans l'espace presque toute l'atmosphère de Mars (ce qui rend d'ailleurs utopique la création d'une nouvelle atmosphère pour les humains) et a fait évaporer toute l'eau. Dans le cas de la terre, on a calculé qu'un tiers de notre atmosphère disparaîtra dans l'espace, nous rendant encore plus vulnérables.
   Durant “l'étale”, s'ouvrira une période de totale incertitude magnétique, avec 6 à 8 pôles se déplaçant sur toute la terre comme des mouches sur une orange, concentrant encore davantage le vent solaire et détruisant la couche d'ozone un peu partout. Rappel : si les trous de la couche d'ozone continuent à s'étendre malgré l'interdiction des CFC (qui n'y étaient pour rien…), c'est à cause d'un impact renforcé des électrons du vent solaire au Nord et des noyaux au Sud, ce qui explique que le trou est plus grand au pôle Sud, les lourds noyaux y faisant plus de dégâts que les légers électrons au Nord…
   La surpression du noyau terrestre étant annulée lors de “l'étale”, le volcanisme se réduira fortement, voire cessera, avec une diminution alarmante du taux de CO2, pourtant indispensable à la vie.
   Les conséquences d'un réchauffement inéluctable (où nous n'y sommes donc pour rien) se manifesteront notamment par une évaporation accrue des océans, donc davantage de pluies en France, où la culture de certaines céréales deviendra impossible, et il faudra changer nos habitudes alimentaires. Les fleuves reprendront leur lit historique : il faudra évacuer et reloger des centaines de milliers d'habitants et déplacer routes et voies ferrées. Il faudra impérativement inventer une véritable crème écran total sous peine de “pandémie” de cancers. Les voyages en avions soumis au bombardement du vent solaire deviendront à hauts risques (déjà actuellement, d'après le professeur Jochen Zschau). La vie en altitude, avec une atmosphère décapitée par les vents solaires, deviendra très difficile, et là aussi il faudra reloger les populations.
   Nous allons vivre un bouleversement que l'humanité n'a jamais connu, et nous ne pourrons rien faire pour l'empêcher ; ce serait une énorme erreur de ne pas nous y préparer en nous imaginant qu'une taxe sur la crème glacée suffira à empêcher les glaciers de fondre ou qu'une décision de Copenhague aura la moindre action sur le courant de fer en fusion sous nos pieds. Mais nous sommes faits comme ça : nous sommes prêts à croire n'importe quel bobard rassurant, plutôt que d'affronter la réalité (comme le nuage de Tchernobyl censé avoir respecté la frontière française !) ; si on nous dit, à l'approche d'un raz de marée, qu'il suffit d'ouvrir tous les robinets de la maison pour créer un contre-courant “salvateur”, nous allons être ravis d'y croire, foncer vers les robinets de la salle de bain et mourir noyés, au lieu de suivre les animaux (pas si bêtes…) et nous réfugier sur les hauteurs… Or, c'est ce qui se passe avec cette histoire de CO2 qui n'y est strictement pour rien, mais cela nous donne la dangereuse illusion de pouvoir maîtriser le phénomène, illusion entretenue par des scientifiques accrochés, comme d'habitude, à des conceptions dépassées, voire douteuses, comme pour le CO2 où une expérience de laboratoire de 1861 est étendue à l'atmosphère en oubliant que la concentration y est 33.000 fois moindre.
   Sans un sursaut de lucidité de notre part pour accepter le vrai phénomène provoquant le réchauffement et ses conséquences dramatiques, le réveil sera terrible…
   Avis du Professeur Rob Coe (Université de Santa Cruz, Californie), concernant ce qui précède : Dear Paul, What you suggest seems to me to deserve serious thought. (Cher Paul, ce que vous suggérez me semble digne d'être sérieusement pris en considération). C'est un conseil qu'il conviendrait de suivre…
   Une “colle” : pourquoi, alors que la thermosphère est à 1750°, les fusées ne fondent-elles pas en la traversant ? Tout simplement parce que la densité y est très ténue, et une fusée, grâce à sa vitesse, repousse ces particules comme le ferait une main coupant de la fumée de cigarette…
Paul Verhoeven, physicien
domaine de Montagnac
30760 St Christol de Rodières

04.66.82.32.57 (9 h à 23 h) - e-mail : lucas.said@free.fr

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Louis HERVE 02/01/2010 22:55


Ouf! enfin des voix discordantes de plus en plus nombreuses à ce consensus généralisé, délirant du réchauffement de la planète due au co2 anthropique.
  Enfin un peu d'air à cette pensée unique,, idéologique, fanatisante de l'écologisme. Allégre est un grand homme qui a osé dire tout haut que N. Hulot est un grand imbècile qui par ailleurs
fait de très bons films mais qu'il reste dans son rôle, ce n'est pas un scientifique encore faut-il préciser que un des ses principaux conseillers est un trotskiste (sur un "Express" de 2009) qui
suit la pensée générale qu'il faut freiner l'homme dans sa progressin capitaliste, décroitre, s'appauvrir comme ont toujours voulu le faire les communistes qui se sont engoufrés dans cette nouvelle
idéologie écologiste faute de vrai communisme pour museler l'homme. D'accord qu'il faut preserver la nature économiser les les énéergies les metaux rares mais que l'on cesse de dire des contres
vérités pour que le vulgaire pecain accepte de passer à la caisse une fois de plus .
  Quelle stupidité de mettre tout sur le dos du co2 anthropique alors que le changement climatique reléve de causes variées et très compliquées.


Papadoc 08/01/2010 15:41


Merci pour votre commentaire.