Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Présentation

VOUS ETES LE :

     
 
       
    
MERCI DE VOTRE VISITE

UNE VUE D'EN HAUT

Syndication

  • Flux RSS des articles

Images Aléatoires

  • dessins-enfants_0318-copie-1.jpg

Texte Libre

Vous êtes sur le blog d’une assos humanitaire OCCITANE qui «travaille » au Nord Niger avec les TOUAREG, entre AGADEZ et ARLIT.
Nous apportons une aide à quatres écoles de brousse, en zone nomade : SIKERAT / AZAR / ANOU N’AGAROF /
Vous pouvez aussi nous aider en adhérant à E.O.T, l'adhésion est fixée à 20€ pour l'année. Chèque à l'ordre  de "EOT"  à :  "Entraide Occitano Touarègue" La Cosste"  07700 St Remèze

Election Présidentielle Niger


Mercredi 21 octobre 2009
Sur "France Diplomatie"
POINT DE PRESSE DU 21 OCTOBRE 2009
Au point de presse électronique de ce jour le porte-parole du ministère des Affaires étrangères et européennes a fait les déclarations et répondu aux questions suivantes :

8 - NIGER

(La CEDEAO a suspendu le Niger et dit qu'elle ne reconnaîtrait pas le résultat des élections législatives dans ce pays. Avez-vous un commentaire a ce sujet ?)

La France apporte son soutien aux positions exprimées par la communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest et par l'Union européenne. Nous avons toujours appelé le président Tandja à renouer le dialogue avec l'ensemble des forces politiques et à prendre les engagements nécessaires pour que le Niger retrouve rapidement un cadre constitutionnel et démocratique.



- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mercredi 15 juillet 2009
L’ ILLEGAL REFERENDUM
Jusqu’où notre Président engagerait-il le devenir du pays en écartant impitoyablement tous les obstacles légaux dressés à l’encontre de cette entreprise exceptionnellement singulière ?
La campagne référendaire vient de s’ouvrir sur un discours, assurément en déphasage avec l’opinion nationale.
Les manifestations, les prises de position, les protestations sont monnaie courante au pays et à l’extérieur.
Au sein des "caravanes" qui vantent les vertus du « Tazartché » et qui sillonnent les régions, l’on trouve :
-Des inconditionnels de l’actuelle « dictature »
-Des juristes matérialistes, ayant trouvé un fonds de commerce -
D’anciennes personnalités,voyant une opportunité de revenir aux « affaires »
-Des groupes « motivés » représentant le peuple (sans l’avoir consulté ) -L’administration ( pourtant tenue en dehors des manifestations électorales par la Constitution de 1999, toujours en vigueur)
-La chefferie traditionnelle, embarquée moyennant une meilleure prise en compte de cette administration traditionnelle devenue depuis longtemps une passoire.
-Les leaders des partis, voyant là une opportunité d’arriver là où ils ne peuvent accéder par leurs idéaux.
-De vieux et de nouveaux rebelles, pressés de tirer leur épingle du jeu, au mépris du chamboulement régional qu’ils ont occasionné et de pauvres civils sacrifiés.
A l’opposé dans le camp anti-tazarché , l’on trouve :
-Les institutions légales (détruites l’une après l’autre et remplacées sur mesure ) -Les partis majoritaires du Niger, les associations , les syndicats…
-Les juges
-Les avocats
-La majorité de la rue
-Tous les démocrates
Y a-t-il vraiment une chance que le « oui » l’emporte si transparence au rendez-vous ?
Si le non l’emporte, que ferait Tandja ?
Si le « oui » l’emporte et la communauté internationale » ferme les robinets » et la CDEAO les frontières, que deviendrait Le Niger, Le Peuple et les « grands chantiers » ?
Dans tous les cas, le referendum nous engage dans une voie sans issue..en moins d’en sortir en grimpant les murs…
Mahamoudane AGHALI

- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Jeudi 7 mai 2009

Mahamoudane AGHALI À propos de la rébellion !

L’ardent désir des Nigériens, particulièrement les habitants d’Agadez, a toujours été depuis le début des hostilités, l’instauration du dialogue et le retour de la paix dans la région.
En conséquence, les avancées observées récemment, couronnées par une rencontre au sommet sont pour nous tous une immense satisfaction. L’appui du guide libyen a été décisif et nous ne pouvons que l’en remercier.

Faire la paix, nous interpelle sur quelques points fondamentaux. Points qu’il ne faut pas hésiter à aborder de crainte de retomber dans la chronicité des remous, préjudiciables à la paix et à l’économie.

— Valider une décentralisation réelle, avec des acteurs régionaux intègres, responsabilisés et responsables.

— Décider d’une juste répartition des richesses et des taches entre toutes les régions du pays.

— Lancer un véritable plan de développement, sans folklore, servi par une volonté sans faille. Pour enfin élever le Niger au-dessus de son rang peu envié de nation la plus pauvre du monde, ou presque, et sortir notre population de la précarité dans laquelle elle s’enlise.

— Définir et mettre en oeuvre de véritables politiques sanitaire et scolaire, adaptées à nos réalités, mais avec un objectif, parce que ces domaines sont essentiels, l’excellence.

— Traiter des causes et des conséquences de cette guerre qu’on aurait pu éviter. Reconnaître officiellement les faits et les erreurs de part et d’autre.

— Indemniser les victimes et ayants droit de ce conflit. Qu’ils soient civils, militaires ou rebelles.

— Indemniser les sociétés privées ayant souffert ou fermé pour cause d’état d’insécurité et d’urgence.

Un dialogue franc, sans “coups fourrés” des deux côtés, est indispensable.
La confiance réciproque doit constituer le socle du processus de paix.
Les profiteurs de la situation doivent refermer leur chapitre.

Mahamoudane AGHALI

Le 07 mai 2009


- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 5 mai 2009
La "Presse" au Niger par Mahamoudane AGHALI, candidat à l'Election Présidentielle.

Les médias publics (Voix du Sahel, Télé-Sahel, Le Sahel) expriment le point de vue officiel des autorités dirigeantes du Niger. Le CSC (Conseil Supérieur de la Communication) tamise toute expression des “sans voix”, déjà suffisamment écarté des avis.
Les médias publics n’ont pas changé d’un pouce, ni de vocation depuis le régime Kountché. Et ce, malgré l’avènement du multipartisme imposé par François Mitterrand à l’Afrique francophone, voilà une vingtaine d’années. Tels des griots modernes, mais avec une constance désolante, ils chantent les louanges des dirigeants et font l’éloge de leurs maigres réalisations. A croire que le Niger n’est plus en queue du peloton des nations pauvres et qu’il y a lieu à éloge.
Ces médias officiels nous rapportent ce qui se passe loin de nos frontières et peu sur ce qui se passe réellement chez nous, même si les faits sont d’importance nationale. D’un point de vue pluraliste et démocratique, ils exercent une influence négative et condamnable sur la population nigérienne. Face à cette propagande, on pourrait croire que le gouvernement de Niamey siège à La Havane, Pyongyang ou Pékin.

Quant aux médias privés, ils le sont en effet privé, mais de tout soutien quand ils sont menacés, interdits ou que leurs collaborateurs sont emprisonnés dès lors qu’ils refusent de s’aligner sur la version officielle.
“Sécurité de l’État, souveraineté et unité nationale” sont les raisons trop souvent agitées pour étouffer tout ce qui dérange, piétiner les lois de la République et maintenir le pouvoir sans partage de l’équipe qui tient les rênes du pays.

Dans ces conditions, peut-on encore parler de liberté de la presse au Niger ?

Vous journalistes, étudiants, syndicalistes.
Vous qui, voilà deux décennies, avez été à la pointe pour l’avènement de la démocratie au Niger. Sous la présidence d’Ali Chaibou auquel les Nigériens doivent reconnaître sa prédisposition à  l’ouverture démocratique, malgré son statut de militaire.
Cet acquis est plus que jamais menacé et ne peut compter que sur vous pour contrer et décourager toute tentative perpétrée par les démocrates de façade qui veulent prendre notre pays en otage.

L’union au sein de la société civile est le meilleur moyen pacifique et légal de se dresser contre les abus et la non-constitutionnalité.

Vive la démocratie ! Vive le Niger uni et solidaire.

Mahamoudane Aghali


- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mercredi 29 avril 2009
Pour les futurs et futures électrices et électeurs de Mahamoudane Aghali , mais aussi pour tous ses amis et ennemis, voici deux sites fraîchement créés :
Le site : Niger-Présidentielle
Le blog : L'idée d'un autre Niger


*****************************************
Chers Compatriotes,
Chers amis du Niger,
Mahamoudane Aghali

Le 22 décembre 2009, nous arriverons au terme des deux mandats consécutifs du Président Tandja.
Selon la Constitution de notre pays, que le peuple a voté massivement, l'actuel Président de la République n'a plus légitimement le droit de se porter candidat ou de prétendre à une prolongation de son mandat. En effet, le gouvernement a eu tout le temps pour mettre en place la tenue de nouvelles élections.

Le Niger est engagé dans la démocratie d'une manière irréversible et arrachée de haute lutte. L'alternance politique est seule garante de sa consolidation.
Toute idée de "Tazarché"* serait une trahison envers la constitution, donc envers le Peuple nigérien, et une remise en question des conclusions de l'Observatoire International (ONU-UA).

Comme annoncé sur certains journaux et sites internet, j'ai l'ambition de construire avec tous les Nigériens unis, un Niger démocratique et fier, débarrassé de l'injustice, des abus de pouvoir et de la corruption. De m'assurer que les revenus générés par notre économie et notamment nos ressources minières ou encore les capitaux de l'aide internationale seront réellement investis dans le développement populaire et infrastructurel, dans toutes les régions de ce pays, sans distinction aucune et pour le bien de tous.

Je compte sur vous pour me soutenir dans cette voie d'apaisement, de développement et d'avenir. Dans ce pays, où la démocratie semble s'éloigner depuis deux ans, où la rébellion touarègue sévit et appauvrit le Nord. Une région où est décrété l'état d'urgence et qui est toujours fermé à la presse. Dans ce Niger, où l'opposition parlementaire a disparu et où le Parti au pouvoir est déchiré par des luttes intestines.

Au Niger, tout reste faire...
L'enseignement scolaire, la santé, la couverture médicale pour ceux qui n'ont pas les moyens de se soigner, les débouchés commerciaux pour les paysans (agriculteurs-éleveurs) et les artisans, le système d'indemnisation des sans revenus, le tourisme, etc.

Je dirais, au lieu d'accompagner "les chantiers ouverts", qu'il faut ouvrir les vrais chantiers socio-économiques et profiter de notre dynamisme, notre jeunesse, notre culture et notre diversité pour enfin faire de ce pays riche autre chose qu'un pays qui n'a pour lui aujourd'hui que sa pauvreté.

C'est pour vous, avec vous et avec votre soutien que je m'engage ici pour un Niger et un avenir résolument démocratique.

Mahamoudane AGHALI


Le 27 avril 2009

* Tazarché, terme haoussa qui signifie : prolongation

**********************

Pourquoi un candidat indépendant ?

Ces dernières années, outre le problème du Nord qui en tant que citoyen Nigérien, né et vivant à Agadez me tient, vous vous en doutez, particulièrement à coeur, il m’apparaît que la scène politique de notre pays s’est peu à peu orienté vers une représentation partisane à tendance ethnique et régionaliste.
Ce qui est, je vous le rappelle, interdit par notre constitution au même titre que pour les partis religieux. Une disposition fondamentale pour une nation démocratique dont l’unité du peuple est la pierre angulaire.
Aujourd’hui, le panorama que nous offre la vie politique nigérienne est bien loin de répondre à cette claire et simple disposition. Pourtant, conformément à la loi aucun des partis existants n’a fondé ces statuts sur des bases ethnicistes, régionalistes ou religieuses. Alors ?
Défendre les couleurs d’un parti, c’est normal. Mais inscrire son action dans des combats qui menacent l’unité nationale à la seule fin de promouvoir sa petite personne et accessoirement son portefeuille, voilà qui devrait légitimement poser question dans une démocratie.
Une fois de plus, il semble que nos politiques et ce, quelles que soient leurs appartenances et leurs attaches partisanes ont la fâcheuse tendance à oublier, sitôt élu, quels sont les termes exacts du mandat qui a rassemblé les électeurs et leurs votes sur leur nom et leur programme.
De cette constatation, que vous pouvez tous faire ou presque dans vos circonscriptions, il ressort qu’il serait temps pour nous peuple du Niger, de demander ou d’exiger de nos parlementaires, un état des lieux et un bilan de leurs actions en tant que représentants élus. Dans la même veine, une publication du patrimoine de chacun des élus avant et après son mandat pourrait vraisemblablement assainir quelque peu l’actuel marécage.
Voilà une parmi les raisons qui font que mon choix c’est naturellement porté vers une candidature indépendante. Une candidature qui veut rassembler et non exclure.

Mahamoudane Aghali


- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés