Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

VOUS ETES LE :

     
 
       
    
MERCI DE VOTRE VISITE

UNE VUE D'EN HAUT

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images Aléatoires

Texte Libre

Vous êtes sur le blog d’une assos humanitaire OCCITANE qui «travaille » au Nord Niger avec les TOUAREG, entre AGADEZ et ARLIT.
Nous apportons une aide à quatres écoles de brousse, en zone nomade : SIKERAT / AZAR / ANOU N’AGAROF / IN JITANE/.
Vous pouvez participer à ce blog en posant des questions, j’y répondrais dans la mesure de mes connaissances.

Vous pouvez aussi nous aider en adhérant à E.O.T, l'adhésion est fixée à 20€ pour l'année. Chèque à l'ordre  de "EOT"  à :  "Entraide Occitano Touarègue"
                                                                          La Coste
                                                                 07700 St Remèze


Accueil
                          
Dimanche 6 juillet 2008
LE  VAUCLUSE   DEPOUILLÉ  DE  SA RADIO  et de son unique  émission en langue régionale !

Le 29 juin 1982 s’ouvrait à Avignon la 12ème  station décentralisée de Radio France. Depuis 26 ans, Radio Vaucluse puis  Radio France Vaucluse, dont  les équipements avaient été financés à moitié par le département et à moitié  par la ville d’Avignon,  assumait tant bien que mal son travail de service public de proximité.  Or, depuis le printemps 2008, et la  nomination de Mme Chadal à la tête du réseau France Bleu, on assiste à  :
 une  RECENTRALISATION sans précédents
 
Toutes les radios doivent se  conformer au même moule : un programme musical décidé par Paris et une  série de chroniques formatées. Pour notre région, ce diktat se traduit  par la suppression des émissions à contenu régional : « Les  Escapades » qui sont la seule émission bilingue français-provençal où  l’on pouvait entendre les acteurs de la vie locale ainsi que  des musiciens, chanteurs, troupes de théâtre, et  autres créateurs  locaux. Le cahier des charges de Radio France prévoit  pourtant que La société  contribue à l'expression des principales langues régionales parlées sur le  territoire métropolitain (Article  16) Au delà des  Escapades, c’est aussi  la  suppression du « Magazine culturel » ( !), de « Table  ouverte » et de «Blues session». Leur remplacement par des  chroniques courtes est
 
UN  MOINS DISANT  CULTUREL.
 
La vraie proximité, ce n’est pas rabâcher  dans toute la France la même chose avec le même accent d’ailleurs. Ce n’est  pas soumettre les auditeurs à un programme musical dépendant du business du  disque. Aujourd’hui, le réseau France Bleu abandonne sa raison même  d’existence. Qui dit que demain, ses stations ne seront pas, sinon  supprimées, du moins totalement satellisées, stations croupion aux  « décrochages » de plus en plus réduits. Défendre une VRAIE  proximité, défendre des radios en adéquation avec le territoire qu’elles  couvrent, c’est
 
DEFENDRE  LA RAISON D’ÊTRE  DE CES RADIOS.
 
Aujourd’hui, la direction de France Bleu Vaucluse tout comme la  direction nationale de France Bleu s’entête malgré les innombrables  protestations venues de tous les bords. Si elle ne veut pas changer  d’attitude :
 
BOYCOTTONS  FRANCE BLEU VAUCLUSE
 
Militons pour une radio de service public, de proximité et de  qualité !
 
 
Remise  de pétitions et rassemblement
 
devant  France Bleu Vaucluse,  Vendredi 11 Juillet à  18h30
 
Pour tout ceux qui habitent  loin de chez nous et qui souhaiteraient soutenir notre action vous pouvez   envoyer des mails de soutien à :
 
gardarenlaradio@laposte.net
 
signer la pétition sur le  site : h
ttp://radionostro.free.fr/



par Papadoc publié dans : peuples(bretons-catalans-basques-etc) communauté : Occitania
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

Football et langues régionales

Par Yvonne Bollmann. Dans le cadre de l'EURO 2008 a eu lieu le premier championnat d'Europe de football pour « les minorités linguistiques et les nations sans Etat » : l'Europeada, qui s'est déroulé du 31 mai au 7 juin 2008. Ce tournoi, considéré par certains comme l'un des « insolites » en marge de la compétition, y a introduit une sorte de détonateur politique.



Football et langues régionales
Le tourisme a bon dos

Le projet, ainsi que l'indique un communiqué de presse de l'Europeada, a vu le jour grâce à un concours d'idées de « Schweiz Tourismus », remporté par l'association « Sedrun Disentis Tourismus » et par l' « Internationales Cultur Forum Disentis ». Le projet a ensuite été « repris avec enthousiasme » par la « Lia Rumantscha », et par la FUEV/UFCE (Föderalistische Union Europäischer Volksgruppen/Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes), dont cette « Ligue romanche », l'organe faîtier des associations linguistiques romanches, est l'un des membres titulaires.

Gion Schwarz, le président du comité d'organisation de l'Europeada, a exposé le double objectif du tournoi : « offrir une plate-forme d'expression aux minorités linguistiques d'Europe tout en présentant les attraits touristiques de la Surselva (l'Oberland grison) ». Christoffel Brändli, membre de son comité d'honneur, et président du Conseil des Etats (chambre haute du parlement suisse), en a lui aussi rappelé ces deux aspects : « être les champions d'Europe de l'hospitalité », et souligner « l'importance des minorités linguistiques pour la diversité de l'Europe et de la Suisse » (swissinfo,16 février 2008).

Un rédacteur du site tsr.ch n'a pas jugé utile de mentionner un quelconque objectif d'ordre touristique, et a indiqué que le projet « a été mis sur pied par l'Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes (UFCE) et la Lia Rumantscha, la fédération des rétoromanches » (13 février 2008) ; à tout seigneur tout honneur !

La FUEV/UFCE elle-même se présente comme le principal organisateur du tournoi. Elle n'est pas novice en matière de sport. En collaboration avec la minorité danoise d'Allemagne et la minorité allemande du Danemark, elle organise chaque année depuis 2004, à Flensburg (Schleswig-Holstein), où se trouve son siège, un « marathon des minorités ». Pour la version 2007 de cet European Minority Marathon (YOU!MM), la FUEV/UFCE a obtenu le parrainage du Parlement européen ; son président, Hans-Gert Pöttering, a souligné dans une lettre au comité d'organisation le « rapport particulier » que le Parlement européen entretient avec le « dialogue des cultures » et « la protection des minorités nationales dans des sociétés majoritaires » (newsletter numéro 4, 2007) ; il n'a évidemment que faire de la course à pied.

Dès novembre 2007, Andrea Rassel, le vice-président de la FUEV/UFCE, responsable en son sein d'Europeada, et qui est en même temps directeur de la section « Culture et projets » à la « Lia Rumantscha », a déclaré : « Nous voulons montrer à travers cette manifestation combien l'Europe est diverse, y compris dans le domaine du football (…) Nous nous en servirons pour attirer l'attention sur les minorités européennes. » Un peu plus tard, dans une lettre d'information, la FUEV/UFCE a indiqué qu'elle voulait « utiliser la passion du football en Europe pour sensibiliser à la situation particulière des minorités autochtones, nationales, et des groupes linguistiques en Europe », et que « l'Europeada, le championnat de football des minorités européennes, a été créé à cet effet ». Ici, les « minorités linguistiques » censées en être les acteurs sont devenues des minorités ethniques, dotées d'un territoire et/ou membres d'une nation autre que celle de leur pays. Il n'est pas question ici de tourisme dans les Grisons.

Andrea Rassel a certes affirmé qu'il n'y a pas de « message politique » dans tout cela, même si les équipes en lice ne sont pas « bâillonnées », qu'il s'agit surtout de « bien s'amuser », et de rajeunir l'image de marque des « minorités linguistiques », trop souvent assimilées à des « gens aux cheveux gris qui se lamentent beaucoup dans les congrès » (Agence de presse allemande ddp, 28 mai 2008). Il a néanmoins déclaré à swissinfo : « Le football nous sert de support pour attirer l'attention sur les minorités linguistiques en Europe et pour nous constituer en réseau. » C'est bien de politique qu'il s'agit. La FUEV/UFCE travaille de toute façon sans relâche à l'établissement de l'ordre ethnique en Europe ; le football n'est qu'un moyen parmi d'autres pour l'imposer peu à peu.

Un tournoi politique

En lieu et place d'un processus de qualification, le tirage au sort des 20 équipes qui s'étaient présentées pour participer à l'Europeada s'est déroulé à Zurich en présence d'Andrea Rassel. Il y avait respectivement, dans les cinq groupes de chaque fois quatre équipes, les Gallois de Grande-Bretagne, les Allemands de Pologne, les Rétoromanches de Suisse, les Allemands de Hongrie, les Catalans d'Espagne, les Slovènes d'Italie, les Danois d'Allemagne, les Aroumains de Roumanie, le « Volk » Karatchaï de Russie, les Lemkes de Pologne, les Aroumains de Macédoine, les Sud-Tyroliens d'Italie, les Croates de Serbie, les Roms de Hongrie, les Allemands du Danemark, les Frisons d'Allemagne, les Occitans de France, les Cimbres d'Italie, les Sorabes d'Allemagne, les Croates de Roumanie. Les Aroumains de Macédoine n'ont finalement pu obtenir à temps les visas pour l'espace Schengen et ont annulé leur participation (swissinfo) ; quant aux Lemkes de Pologne et aux Slovènes d'Italie, ils ont dû renoncer pour des raisons financières (ddp).
Ce sont les Sud-Tyroliens (germanophones et ladinophones) qui sont sortis vainqueurs du tournoi, par 1 : 0 contre les Croates de Serbie. Les Roms de Hongrie ont été classés troisièmes, et les Danois d'Allemagne quatrièmes. Si l'Allemagne remportait le championnat d'Europe, elle serait donc doublement vainqueur, à la fois en tant qu'Etat et en tant qu' « ethnie allemande ».
La Frankfurter Allgemeine Zeitung a annoncé ce résultat sous le titre « Champion d'Europe : le Tyrol du Sud » ; l'article se termine par une pirouette pas si anodine que cela, un commentaire ironique du slogan de l'Europeada (« Dans le foot, fini les petits ! ») : « Peut-être que les Sud-Tyroliens vont bientôt réussir aussi à participer au championnat d'Europe des « grands ». Ils pourraient y infliger aux Italiens un Waterloo plus douloureux que tous les attentats à la bombe contre des pylônes électriques » (9 juin 2008). Il y a là, tout bonnement, la vision d'un Tyrol du Sud indépendant, jouant contre le pays dont il est aujourd'hui une composante, avec une allusion au mouvement terroriste des années 1960 qui agissait pour la réunification du Tyrol, c'est-à-dire pour le rattachement du Haut-Adige à l'Autriche ; ces actions, qui ont contribué à obtenir du gouvernement italien l'établissement d'un statut d'autonomie très large dans la région, apparaissent ainsi comme une étape sur le chemin de l'indépendance.
Pour Andrea Rassel, qui était aussi le porte-parole de l'Europeada, cette manifestation a été un grand succès, avec quelque 5 000 spectateurs, et l'expérience va donc se poursuivre en 2010, l'année de la Coupe du monde de football en Afrique du sud, mais en restant de caractère européen ; le Tyrol du sud et la Lusace se sont déjà proposés pour l'accueillir (swissinfo, 10 juin 2008).

La France dans l'engrenage

En mai 2008, Pèire Costa, le président de l'Associacion Occitana de Fotbòl (AOF) a annoncé que « la Seleccion Occitana de Fotbòl participera en Suisse du 31 Mai au 07 Juin prochain à l'Europeada, championnat d'Europe de foot des minorités linguistiques aux côtés de la Catalogne, du Pays de Galles, etc. ». Il a précisé entre autres que l' « association représentant les intérêts des minorités linguistiques d'Europe, l'Union fédéraliste des communautés ethniques européennes (FUEN) est aussi de la partie » (FUEN est le sigle de la FUEV/UFCE en anglais, pour : Federal Union of European Nationalities). Dans ce « tournoi pour la diversité », a-t-il encore écrit, « quelque 500 joueurs et accompagnants sont attendus dans les Grisons pour prétendre à la coupe qui sera mise en jeu par le F.U.E.N (Federal Union of European Nationalities), organisateur du tournoi ». C'est donc en connaissance de cause que l'AOF a participé à l'Europeada.
Son président n'a pas non plus manqué d'évoquer à ce sujet le débat sur les langues régionales à l'Assemblée nationale et au Sénat : « La Sélection occitane de foot, membre de l'Associacion Occitana de Fotbòl créée en 2003, sera présente à ce premier championnat européen pour les minorités linguistiques. L'Europeada est un atout extraordinaire pour la promotion de l'Occitanie, de la langue et la culture occitanes. L'objectif de ce tournoi est de profiter du Championnat d'Europe très officiel de l'UEFA qui se déroulera en Autriche mais aussi en Suisse au début du mois de juin, par la présence de médias internationaux pour mettre sur le devant de la scène la question des langues minoritaires, question abordée le mercredi 7 mai 2008 au parlement français. Cette tribune médiatique ne pouvait échapper aux Occitans. C'est pour cette raison que la Sélection Occitane se déplacera chez les Grisons de Suisse le 31 mai au 07 juin. ». Il n'a pas oublié le nerf de la guerre, et a appelé à un « soutien financier pour la participation de l'Occitanie à l'Europeada » : « Afin de participer dans les meilleures conditions à cet événement, l'A.O.F appelle toutes celles et ceux qui défendent l'Occitanie et sa culture à faire un geste financier. Cette aide indispensable servira à l'hébergement et aux déplacements de la délégation occitane.»
Emboîtant le pas à Pèire Costa, Guilhem Latrubesse, porte parole du « Partit Occitan Pais Tolosan », a rappelé que « l'équipe d'Occitanie a déjà rencontré différentes minorités ou nations sans état ces dernières années (Tchétchénie, Laponie, Monaco ...), mais que « les Fédérations de Football refusent de les voir participer aux différentes compétitions européennes et internationales ». Le « partit occitan » demande donc « une reconnaissance des équipes émanant de minorités linguistiques et de nations sans Etats », avec l'argument qu' « en 2005, l'Unesco a adopté la convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles », et que « le sport pourrait être un tremplin pour concrétiser ces démarches ». On voit ici à quel point la « diversité culturelle », garantie aussi par la charte européenne des droits fondamentaux, est au service de l'ordre ethnique.

Ce communiqué a été diffusé entre autres sur le site de l'overblog « Régions et Peuples solidaires », animé par « Jeunes de l'UDB » (Union Démocratique Bretonne). Le mouvement R&PS, créé en 1995, « souhaite rendre aux droits de l'Homme leur pleine dimension, intégrant la dimension collective, qui, seule, peut apporter une protection et un approfondissement de la démocratie ». Par sa volonté d'établir des droits collectifs ethno-culturels, ce mouvement est à l'unisson avec la FUEV/UFCE.

Deux poids, deux mesures

Le 1er juin 2008, dans l'émission d'actualité «Tagesthemen», la chaîne de télévision publique allemande ARD a consacré un reportage à l'Europeada. Le ton en était goguenard. La présentatrice a dit pour commencer que les Allemands devaient « croiser les doigts vingt-quatre heures sur vingt-quatre », car il y avait «au moins cinq équipes allemandes» en lice (un total obtenu sans doute par l'addition de l'équipe nationale allemande et des quatre équipes « allemandes » de l'Europeada). L'auteur du reportage a filmé plusieurs joueurs s'exprimant dans leur langue minoritaire, et dit n'y avoir pratiquement rien entendu, sauf pour le Sud-Tyrolien germanophone ; il a également déclaré ne pas savoir qui a gagné les premiers matchs, « ou alors nous ne l'avons pas compris ». Cette expérience de l'incommunicabilité est pourtant ce que la charte européenne des langues institutionnalise. Et si on ne se comprend qu'entre « Allemands », en allemand, pourquoi vouloir qu'en France d'autres langues que le français jouissent d'un statut officiel ?
Dans sa lettre d'informations du 9 juin 2008, sous le titre « La sélection sorabe perd le quart de finale de l'Europeada contre la minorité danoise d'Allemagne », l'Ambassade d'Allemagne en France a consacré quelques lignes à ce football ethnique : « La sélection de football des Sorabes, un groupe slave d'Allemagne, a été éliminée en quart de finale de l'Euro des minorités. Jeudi 5 juin, l'équipe a été battue (1-3) à Trin (Suisse) par la minorité danoise établie en Allemagne. Auparavant, les Sorabes avaient vaincu au cours des éliminatoires les Croates de Roumanie par 4-1 et les Occitans (France) par 2 1, tandis que le match contre les Cimbres (Italie) s'était soldé par un match nul sans but. En demi-finale, les Danois d'Allemagne affronteront la minorité croate de Serbie ».
Pour l'Ambassade d'Allemagne, cette manifestation sportive d'un caractère spécial semble aller de soi ; il est vrai que la République fédérale cofinance la FUEV/UFCE, et que deux des quatre minorités officiellement reconnues sur son territoire sont mentionnées ici : les Danois et les Sorabes. Mais l'Ambassade d'Allemagne a oublié d'indiquer que tout n'est pas rose pour elles dans leur pays. Ainsi, en mars dernier, les représentants des Sorabes se sont retirés du Conseil de la Fondation du peuple sorabe, financée par des fonds publics, après avoir appris que le gouvernement fédéral comptait diminuer sa subvention annuelle de 7,6 millions d'euros de 100 000 euros par an les cinq prochaines années (Frankfurter Allgemeine Zeitung, 28 mars 2008). C'est seulement fin mai 2008 qu'un accord de financement s'est dégagé. Le Bund va maintenir sa subvention annuelle jusqu'en 2012, la Saxe augmentera la sienne de 100 000 euros par an, et celle du Brandebourg restera la même. Mais en quoi une relation de dépendance financière est-elle un sort si enviable ? Quant au parti de la minorité danoise d'Allemagne, le SSW, qui n'est pas soumis à la clause restrictive des 5% pour avoir des élus au Landtag du Schleswig-Holstein, et qui a failli être le faiseur de roi dans ce land lors des élections de février 2005, il s'est vu remis en cause à l'échelle nationale pour ce rôle d'arbitre local, et invité à ne s'occuper que des sujets regardant la minorité danoise.

Une minorité peut jouer au football, pas à la politique : avis aux amateurs !



Pour info il se prépare un tournoi entre OCCITANS et TOUAREG, affaire à suivre !


par Papadoc publié dans : peuples(bretons-catalans-basques-etc) communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 24 juin 2008

Nous vous faisons part d'un acte politique qui consiste à "tuer" un peu plus notre culture et un de ses moyens d'expression.

L'émission "Les Escapades" émission à laquelle votre Président a participé récemment où il a pu s'exprimer sur la situation des Touareg au Nord Niger va être supprimée.

Ce n'est pas un acte anodin, mais un acte dans la continuité de Jules Ferry et des ses acolytes qui veulent en finir avec le peu qu'il reste de notre culture Occitane ou Provençale.

Je vous fais suivre ci dessous un texte et pètition à signer si vous vous sentez concernés.

Amicalement

votre président

Pellet jean marc

LETTRE A MONSIEUR LE DIRECTEUR DE FRANCE-BLEU-VAUCLUSE

Monsieur le Directeur de France Bleu Vaucluse


Les signataires de cette pétition vous demandent avec insistance de revenir sur votre décision de supprimer l’émission « Les Escapades » de Jean-Pierre Belmon.

Nous sommes le public, vous êtes le service public. Il nous semble donc que notre voix doit être entendue de vous.
Fidèles auditeurs de votre antenne, notamment des « Escapades », nous apprenons avec consternation le projet de suppression de notre émission favorite. Une émission authentiquement à l’écoute du territoire Vaucluse et de ceux qui l’animent individuellement ou collectivement, de ceux qui tentent de lutter quotidiennement contre deux nivellements culturels mortifères: le nivellement par le moins-disant et le nivellement par la mondialisation dans ce qu’elle a d’inhumanité économique. Il est à craindre qu’en supprimant cette émission vous n’alliez à rebours de l’intelligence.

« Escapades » est la seule émission, non seulement de votre antenne mais de toutes les autres sur cette planète où l’on peut entendre de loin en loin quelques mots de cette langue provençale que la France va très prochainement reconnaître parmi les langues de France. Il est à craindre qu’en supprimant cette émission vous n’alliez à rebours de l’histoire.
 
« Escapades » est la seule émission du paysage radiophonique du Vaucluse où les personnes et les associations qui tentent de faire vivre ce pays sans se référer au parisianisme nivelleur et stérilisant puissent encore se faire entendre. « Escapades » est la seule émission où les militants de ce pays dont vous devriez être puissent se rencontrer, dialoguer et construire ensemble. Il est à craindre qu’en supprimant cette émission vous n’alliez à rebours de votre mission sociale.

« Esacapades » est la seule émission de France où l’on entende nos chanteurs d’expression provençale qui n’ont d’autre moyen de survivre ni d’autre antenne où exister. « Escapades » est en Vaucluse la seule émission où l’on puisse encore enetendre Georges Brassens ou Henri Tachan et pas seulement Joe Dassin ou Céline Dion. Il est à craindre qu’en supprimant cette émission vous n’apportiez votre pierre à une vaste entreprise de décérébration en cours.

Monsieur le Directeur nous refusons que France Bleu Vaucluse se limite à être une radio sans goût, sans odeur et sans saveur, un robinet d’eau tiède comme il en existe tant y compris dans ce département.

Nous refusons que France-Bleu-Vaucluse devienne progessivement France-Bleu- N’Importe-Où.

Parce que nous sommes le public et parce que vous êtes le service public vous ne pouvez pas ne pas nous entendre, vous ne pouvez pas commettre cette mauvaise action.


NOM ET PRENOM    COMMUNE DE RESIDENCE    SIGNATURE
 Pellet jean marc          St Remèze                     0675948394

       

Vous pouvez aussi prendre votre téléphone ou votre "plume" pour contacter la liste de "responsable" ci dessous

Jean Thomann, directeur de France Bleu Vaucluse
(06) 13 55 33 97
jean.thomann@radiofrance.com

Roland Olivier, directeur des programmes France Bleu Vaucluse
04 90 14 13 20
roland.olivier@radiofrance.com

Christiane Chadal
Directrice de France Bleu à Paris

christiane.chadal@radiofrance.com

Jean Paul Cluzel, Président de Radio France à Paris
jpc@radiofrance.com


par Papadoc publié dans : peuples(bretons-catalans-basques-etc) communauté : Occitania
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 juin 2008
Les langues « régionales » bannies de la Constitution (pour info)
Le Sénat vient de remettre en cause par son vote la reconnaissance des langues régionales dans l’article 1 de la Constitution, adoptée par les députés en première lecture du projet de loi de réforme des institutions. Cela malgré les assurances données aux sénateurs par Rachida Dati selon lesquelles cette reconnaissance ne menaçait nullement l’indivisibilité de la République et d’autre part, il n’était pas question de ratifier la Charte européenne des Langues régionales et minoritaires, précédemment jugée non conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel. Ceux qui considéraient le vote de l’Assemblée nationale comme une première victoire mesurent le chemin qui reste à parcourir. Le jacobinisme est encore un lobby puissant qui transcende les clivages politiques. Pour preuve l’intervention de l’Académie française demandant le retrait de la mention des langues régionales dans la Constitution, une déclaration virulente et de bas étage de la Libre Pensée dans le même sens et une mise en garde de l’ex Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin sur le danger d’éclatement de la République pour ne citer que 3 exemples. Selon le principe des vases communicants, au moment où la France, dans les instances internationales prône la diversité culturelle et où l’ex-président de la République, Jacques Chirac, lance sa fondation pour le développement durable et le dialogue des cultures, on assiste à un raidissement et à un repli frileux sur la langue française notamment de la part d’une majorité de sénateurs, de tradition jacobine, qu’ils soient de droite ou de gauche. En théorie, comme le texte de loi doit être approuvé dans les mêmes termes par les deux assemblées le gouvernement peut demander à l'Assemblée nationale de statuer en dernier ressort et l’Assemblée nationale pourrait rétablir l’amendement supprimé par le Sénat. Le gouvernement demandera t-il à l’Assemblée de le faire et cette dernière revotera-t-elle cet amendement à l’unanimité? Rien n’est moins sûr car ce n’est pas un sujet jugé prioritaire. Il est important de manifester autant que faire se peut, notre écœurement, notre révolte et notre colère mais en même temps, il faut bien comprendre, pour ceux qui en doutaient encore, que le problème n’est pas seulement culturel, il est surtout politique et qu’il ne suffira pas d’alerter les instances nationales et européennes et de manifester en 2009. Il faut d’abord et avant tout mobiliser les peuples de France qui jusqu’ici n’ont pas été suffisamment résolus dans la défense de leurs identités linguistiques et culturelles. Dans ce domaine comme dans celui du pouvoir régional nous ne deviendrons une force politique incontournable que si nous nous présentons partout aux élections régionales en 2010 et si nous obtenons des scores significatifs. Sans attendre le bon vouloir du prince à Paris, nous devons mettre un terme au génocide culturel et desserrer le carcan du centralisme depuis chez nous. Le Parti de la Nation Occitane s’y emploiera
Parti de la Nation Occitane
B.P 44       F - 30201 Bagnols sur Cèze
Tél. 04 66 82 71 94
president@p-n-o.org
19 juin 2008
par Papadoc publié dans : peuples(bretons-catalans-basques-etc) communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 juin 2008
Un article comme il ne s'en fait plus !
La connerie "républicaine à l'honneur".
Heureusement "La Libre Pensée" n'empêchera pas les Occitans, Bretons et autres Corses ou Basques ainsi que les vrais Français "démocratique dans leur tête" ( oui cela existe ) de faire adopter cet amendement afin de pouvoir ratifier "La Charte
des langues régionales et minoritaires".


COMMUNIQUE DE PRESSE
A propos de la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution :
Abyssus abyssum invocat(1)
lundi 16 juin 2008
par federation nationale
popularité : 100%

« Les députés français ont levé un tabou hier en votant, à la quasi-unanimité, un amendement surprise au projet de loi sur la réforme des institutions. Cet amendement vise à inscrire la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. "Les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la Nation, indique le texte. Une formule qui complètera désormais l’article premier de la Constitution sur la "République indivisible, laïque, démocratique et sociale", si la réforme est votée par le Parlement réuni en Congrès en juillet. Mais l’article 2 continuera de stipuler que "la langue de la République est le français".

France Info, 23 mai 2008

Quasi unanimité ! Cet amendement, qui fait consensus, a-t-il pour but de promouvoir ou de conserver les cultures locales ? On pourrait le penser, et croire que cette unanimité, de la droite à la gauche, reflète un esprit de tolérance et de diversité. C’est d’ailleurs ce qui sera plaidé et utilisé par tous les régionalistes et les séparatistes avec le soutien de l’Union Européenne. On pourrait croire d’ailleurs que ce court amendement « ne mange pas de pain » tant sa formulation est anodine.

Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la nation, ben oui ! Comme le camembert, le foie gras du Périgord, le tripoux auvergnat, le far breton et le clafoutis limousin, comme les châteaux de la Loire, les gorges du Tarn, François Mauriac et Charles Maurras, comme la vache bleue des Alpes et le bleu de Bresse comme le Saint Emilion et l’Aloxe Corton, comme… Mais ni les fromages, ni les AOC, ni le Bordeaux, ni les cottages normands ne sont dans la constitution. Derrière tout cela, qu’y a t il ?

Il faut se souvenir qu’après analyse sérieuse de plusieurs organisations laïques, après une manifestation nationale, après de nombreux meetings et une réunion du parlement, la charte européenne des langues régionales et minoritaires, instrument de communautarisme linguistique préludant à l’éclatement de la République, a finalement été rejetée par le conseil constitutionnel comme contraire à la constitution.

Si l’on relit la décision du Conseil Constitutionnel, on s’aperçoit par ailleurs que sa décision est loin de s’appuyer seulement sur l’article 2 de la constitution de la Vème république précisant que « la langue de la république est le français ». En particulier, au point 5 de ses attendus, le conseil cite l’article premier : "La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances". C’est bien d’incompatibilité avec le communautarisme qu’il s’agit.

Rappelons quelques étapes du combat de la Libre Pensée, rejointe par nombre d’associations laïques contre cette charte. En octobre 1998, la Fédération d’Ille et Vilaine de la Libre Pensée lançait un appel intitulé « Non, la France ne doit pas ratifier la charte des langues régionales et minoritaires » invitant à une convention nationale. A l’initiative de la Fédération Nationale, ladite convention se réunissait à Paris le 30 janvier 1999. Les différents orateurs y analysèrent le contenu précis de la charte. Les participants unanimes demandèrent une audience au premier ministre Lionel Jospin, et appelèrent à développer des actions dans tous les départements.

De nombreuses réunions se tinrent alors, dont certaines plus que houleuses comme à Saint Brieuc où la conférence fut perturbée et même agressée par le groupuscule régionaliste Emgann. Le gouvernement de l’époque, prenait la décision de ratifier la charte « a minima ». Un leurre, comme l’analysait la Libre Pensée car les titres I et II de la charte, les plus importants sur le plan juridique, n’étaient pas négociables. Décision fut donc prise, à l’initiative de la Libre Pensée, l’Union des athées, Europe et Laïcité et le Comité Laïcité et République, appuyées par de nombreuses personnalités laïques, d’appeler à une manifestation nationale à Paris le 11 décembre 1999, contre la ratification de cette charte.

Entre temps, le Conseil constitutionnel avait rendu son arrêt le 15 juin 1999. La manifestation, organisée par les seules forces des initiateurs, ignorée totalement de tous les medias jusqu’à son déroulement inclus, fut néanmoins un immense succès, réunissant plus de dix mille citoyens dans les rues de Paris. Elle fut prolongée par un colloque de haut niveau tenu à la Sorbonne le 13 mai 2000. La ratification de la Charte Européenne était devenue impossible. Nos lecteurs disposant d’un accès internet peuvent consulter l’ensemble des documents publiés à cette époque sur le site de la Fédération nationale (http://librepenseefrance.ouvaton.org). Conscience était prise que le texte communautaire et communautariste européen était totalement contraire à l’esprit comme à la lettre d’institutions républicaines. Par ailleurs, l’Académie française s’est adressée directement au Président de la République pour manifester son opposition à cette modification de la Constitution.

Comme la pratique devenue courante est de resservir le plat aux citoyens jusqu’à ce que bon gré, mal gré ils l’avalent, le but de la manœuvre n’est pas douteux. La charte européenne, avec son cortège d’institutionnalisation des particularismes linguistiques, est désormais compatible avec la constitution de la République. Merci la droite, la gauche, le centre et les non inscrits.

Ainsi en va-t-il de la constitution européenne : vous n’en avez pas voulu, c’est que vous n’avez pas compris. Voici le traité de Lisbonne, c’est le même, mais finalement, on ne va pas faire de referendum. Vous seriez capable de voter contre (ce que le peuple d’Irlande vient de confirmer avec éclat). Vos députés l’adopteront. Eux sont pour, indépendamment de votre avis. Ce sont des gens raisonnables. Décidément, si les voies du seigneur sont impénétrables, les voies de l’Union Européenne sont incontournables. Peu importe, amendement ou pas, les républicains se lèveront à nouveau s’il est encore question de ratifier la « charte ». Parce que l’esprit des lois républicain et le communautarisme féodal sont décidément incompatibles.

Avec la Libre Pensée, agissez

Pour la défense de la République, une, indivisible, laïque et sociale !

Paris, le 15 juin 2008

(1) l’abyme appelle l’abyme

par Papadoc publié dans : peuples(bretons-catalans-basques-etc) communauté : Occitania
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 juin 2008
Déclaration de l’Académie française
Depuis plus de cinq siècles, la langue française a forgé la France. Par un juste retour, notre Constitution a, dans son article 2, reconnu cette évidence : « La langue de la République est le français ».
Or, le 22 mai dernier, les députés ont voté un texte dont les conséquences portent atteinte à l’identité nationale. Ils ont souhaité que soit ajoutée dans la Constitution, à l’article 1er, dont la première phrase commence par les mots : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale », une phrase terminale : « Les langues régionales appartiennent à son patrimoine ».
Les langues régionales appartiennent à notre patrimoine culturel et social. Qui en doute ? Elles expriment des réalités et des sensibilités qui participent à la richesse de notre Nation. Mais pourquoi cette apparition soudaine dans la Constitution ?
Le droit ne décrit pas, il engage. Surtout lorsqu’il s’agit du droit des droits, la Constitution.
Au surplus, il nous paraît que placer les langues régionales de France avant la langue de la République est un défi à la simple logique, un déni de la République, une confusion du principe constitutif de la Nation et de l’objet d'une politique.
Les conséquences du texte voté par l'Assemblée sont graves. Elles mettent en cause, notamment, l’accès égal de tous à l'Administration et à la Justice. L'Académie française, qui a reçu le mandat de veiller à la langue française dans son usage et son rayonnement, en appelle à la Représentation nationale. Elle demande le retrait de ce texte dont les excellentes intentions peuvent et doivent s'exprimer ailleurs, mais qui n'a pas sa place dans la Constitution.


Aux membres de l’Académie Française, par l' IEO
Vous prétendez sauver l’identité nationale de la France en demandant aux députés de revenir sur la reconnaissance des langues régionales dans la constitution qu’ils ont votée le 22 mai dernier. Vous dites ne pas douter de l’intérêt patrimonial de nos langues. Mais c¹est faux, tant votre communiqué est plein d’amertume, de ressentiment et de peur !
Déjà en 1951 au moment du vote de la loi Deixonne (première loi sur l’enseignement des langues régionales) votre institution avait fait la même demande. Et pourtant il ne s’agissait que d’une toute petite loi. Soixante ans après vous recommencez ! Votre coupole vous empêche t-elle de voir le ciel, de sentir le monde et de voir comme il change ? Les députés eux ont compris que le monde avait changé. Ils n’ont pas eu peur d’introduire dans la Constitution, la reconnaissance des langues de France.
Votre texte est une vision étriquée de la culture, je le ressens comme plein de mépris pour l’autre. Ce mépris est-il si grand que vous ne soyez capables d’accepter les différences ? N’êtes vous pas à même de comprendre qu’il y a des citoyens français de langue occitane, bretonne, basque, catalane, corse et autres et qui savent aussi le français. Ne savez-vous pas que les valeurs de la République s’expriment et se sont exprimées dans toutes ces langues.
Ainsi vous seriez propriétaires de l’identité nationale, de la Nation ? Ainsi vous auriez le droit de dire aux citoyens ce qu¹ils sont et comment ils doivent l’être ? Quelle est votre légitimité ? Je suis citoyen français comme vous. Enfin non, pas comme vous ! Plus que vous en ce jour où vous passez les limites du ridicule. Je me sens citoyen parce que je me bats pour une citoyenneté riche, diverse, colorée.
Votre vision du monde est triste et celle que vous donnez de la France est bien triste aussi .
Alors je vous le dis : Libertat, egalitat, fraternitat !
Voilà une devise dont vous n’êtes pas les propriétaires. Elle dépasse largement les idées vieillotes qui sont dans votre communiqué, quand on l’écrit en occitan, en français ou n¹importe quelle autre langue.
David Grosclaude, President de l’Institut d’Estudis Occitans


par Papadoc publié dans : peuples(bretons-catalans-basques-etc) communauté : Occitania
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 14 juin 2008

Suite à l'article du Figaro :" Le Canada présente ses excuses aux autochtones ", et mon titre un peu provocateur, "Tandja présentera-t-il ses excuses aux Touareg ?", de nombreuses réactions se sont développées sur le site Agadez-Niger à la page du forum que je vous indique ci dessous :

http://www.agadez-niger.com/forum/viewtopic.php?t=2921&postdays=0&postorder=asc&start=0

Il y a plusieurs niveaux de lecture pour cet article.

Le premier niveau c'est l'information sur la façon dont les colons Européens se sont comportés face aux Indiens.
Il a eu pire : des tribus entières ont été anéanties par des pratiques que certains d'entre vous doivent connaître : on fourni des couvertures "vérolées" afin de faire disparaître ces gêneurs de façon "propre"...

Le deuxième niveau est une lecture plus large sur la question de fond.
Comment se comportent les peuples "dominants" eu égard des peuples "dominés" ?
Comment la république Française, une et indivisible, aux frontières naturelles (sic) s'y est prise pour faire disparaître ( presque) les cultures Occitanes-Bretonnes-Basques ect...?
Comment les Chinois s'y prennent pour assimiler les Tibétains et les autres minorités du "Territoire Chinois" (Hans) ?
Comment les francophones de l'Etat artificiel Belge se sont comportés face aux Flamands ?
Comment les Japonais se sont comportés face aux Aïnous ?
Comment les Arabes se sont comportés (et se comportent) face au peuple Amazigh ?
Et pour s'arrêter là, comment les Haoussas se comportent face aux Touareg ?

Je suis peut-être sourd et aveugle, mais à ce jour je n'ai ni entendu ni lu des mots de compassions de sa très grande Seigneurie son Altesse sérénissime Tandja suite aux assassinats et mutilations exercés sur des civils Touareg par sa très chère armée d'élites.
Je n'ai pas souvenir d'un seul mot d’excuse suite aux événements tragiques de Tchintabaradenne.

Alors oui, je l'écris, je le dis et je le redis : le Peuple Touareg du Nord Niger est en voie d'extinction. L’impérialisme H