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Vous êtes sur le blog d’une assos humanitaire OCCITANE qui «travaille » au Nord Niger avec les TOUAREG, entre AGADEZ et ARLIT.
Nous apportons une aide à quatres écoles de brousse, en zone nomade : SIKERAT / AZAR / ANOU N’AGAROF /
Vous pouvez aussi nous aider en adhérant à E.O.T, l'adhésion est fixée à 20€ pour l'année. Chèque à l'ordre  de "EOT"  à :  "Entraide Occitano Touarègue" La Cosste"  07700 St Remèze

peuples(bretons-catalans-basques-etc)


Lundi 26 octobre 2009
La manifestation pour la langue d'oc traverse la planète et se retrouve en ligne sur le site du Quotidien du Peuple !
Merci aussi à nos amis Amazigh pour leur présence.(photo Sèrgi Blanchard)

amazigh-occitan Carcassonne 2009
France : mobilisation d'envergure dans le sud pour la défense des langues régionales
Plus de 10.000 personnes se sont rassemblées samedi dans la ville de Carcassonne dans le sud de la France pour défendre l'occitan, rapportent samedi les médias locaux.
Selon les mêmes sources, les manifestants provenaient d'une trentaine de département du sud de la France, mais aussi du piémont italien et du val d'Aran espagnol, régions où la langue d'Oc est parlée.
Les manifestants portant des drapeaux rouge et or frappés de la croix occitane ont défilé dans des rues décorées aux couleurs de l'Occitanie.
La manifestation était organisée par un collectif d' associations dénommé « Anem Oc! » qui milite en faveur de la reconnaissance d'un statut des langues régionales et de l' instauration d'une « politique linguistique ambitieuse ».
Le collectif demande également la création d'une télévision et d'une radio de service publique en langue occitane.
« Toutes ces demandes ont pour seul but de permettre à une langue de vivre et à ceux qui le désirent de l'utiliser. Elles s'adressent à la fois aux collectivités locales occitanes et à l'Etat. Chacun doit prendre en charge ce qui est de sa responsabilité. Il appartient à l'Etat d'adapter sa législation, » écrit le collectif « Anem Oc! » dans son manifeste.
Une précédente manifestation similaire avait réuni entre 18. 000 et 20.000 personnes en mars 2007 à Béziers (Hérault).
Des rassemblements ont également eu lieu à Bayonne (Pays Basque) pour réclamer la co-officialité de la langue basque.
De nombreuses institutions, associations et élus - tous partis confondus – étaient présents, selon les médias locaux.
La Constitution française reconnaît l'existence des langues « régionales ». Mais les associations estiment que cela ne leur garantit pas pour autant un statut légal, elle exigent une loi préservant la « diversité culturelle ».
Source: xinhua

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Dimanche 25 octobre 2009
Des milliers de manifestants à Carcassonne pour la défense de l'occitan (AFP)  
CARCASSONNE
— Les défenseurs de la langue occitane se sont mobilisés en masse samedi à Carcassonne, de 12 à 14.000 selon la police, plus de 20.000 selon les organisateurs, pour réclamer le développement de l'enseignement de l'occitan et une télévision de service public en langue d'Oc.
Dans une ambiance festive, derrière de multiples banderoles et drapeaux rouge et or frappés de la croix occitane, ils ont défilé tout l'après-midi dans la préfecture de l'Aude et ont tenu meeting sous les remparts de la Cité médiévale avant de se séparer en fin d'après-midi.
Organisée par le collectif d'associations "Anem Oc!" (En avant pour l'Occitanie!) la manifestation réunissait des personnes venues d'une trentaine de départements de la moitié sud de la France, du Piémont italien et du val d'Aran espagnol, régions où la langue d'Oc est parlée.
A côté des familles, des musiciens jouant de fifres et tambourins, on remarquait notamment le député-maire de Carcassonne Jean-Claude Pérez (PS) et le député européen (Verts) José Bové dans le cortège. "L'Etat français a failli à sa parole en ne traduisant pas dans la loi française la charte européenne des langues régionales, c'est l'Europe des régions que l'on va construire et elle ne s'arrête pas aux frontières des états", a déclaré l'élu des Verts. "On en a plus qu'assez de ne pas être entendus par un Etat (...) qui ne veut pas entendre les gens qui réclament des écoles, des médias occitans", a déclaré lors d'un point de presse, avant la manifestation, David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes. "On a été patients, mais on va peut-être faire plus énergique pour se faire entendre", a-t-il averti.
De son côté, Jean-Louis Blénet, président de la confédération des "Calandretas" (établissements bilingues occitans), affirmait sa volonté de coordination avec les autres langues régionales en France et déclarait: "nous voulons que nos élus définissent des politiques linguistiques, avec un engagement budgétaire, qu'ils fassent pression sur l'Etat".
Les organisateurs ont demandé dans un texte la reconnaissance d'un statut légal des langues régionales, la création d'une télévision et d'une radio de service public en langue occitane et l'instauration d'une "politique linguistique ambitieuse" permettant notamment de développer l'enseignement de l'occitan. "Il nous faut une loi, un cadre règlementaire", ont-ils insisté, tout en qualifiant de première "victoire" la reconnaissance des langues régionales comme "patrimoine de la France" depuis 2008 dans la Constitution.
Dans le cortège on croisait bon nombre d'allogènes sympathisants, tel Nicolas Barthélemy, enseignant à Bize Minervois, originaire de Grenoble, qui déclarait à l'AFP: "l'occitan c'est un patrimoine culturel à défendre. Pour mes enfants, c'est un bon moyen de s'intégrer à la population locale: ils sont en immersion totale dans l'occitan à l'école Lo Cigal ou ils sont scolarisés".
"On a montré qu'on est présents, qu'on a une voix dans le dialogue entre les cultures", déclarait le soir Alan Roch, occitaniste carcassonnais de 56 ans, un des organisateurs, barbu aux cheveux blancs campé sous une grande banderole jaune arborant en lettres rouges au pied de la Cité: "la lenga que parlam es patrimoni de l'humanitat" (la langue que nous parlons est patrimoine de l'humanité).
Deux manifestations similaires avaient réuni 10.000 personnes en octobre 2005, déjà à Carcassonne, et 18 à 20.000 personnes en mars 2007 à Béziers (Hérault).

carcassonne 2009
Ben Vautier à Carcassonne

BOVE à Carcassonne

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Vendredi 23 octobre 2009
BEN Vautier
Un petit mot de Ben Vautier :


BONJOUR
JUSTE UNE PETITE NEWSLETTER
POUR VOUS RAPPELER (la manif) DE CARCASONNE DEMAIN

TOUS A CARCASSONA LO 24 D'OCTOBRE DAU 2009
LE BUS DE NICE PART A 6 HEURES DU MATIN
DE LA PLACE DU FONTAINE DU TEMPLE

FAUT PAS SE DECOURAGER
DANS LE MONDE  LE VENT  SOUFFLE AVEC NOUS

LES INOUITS DU GROENLAND GAGNENT AUX ELECTIONS
LES ECOSSSIS GAGNENT AUX ELECTIONS
LES CATALANS GAGNENT AUX ELECTIONS
LES BASQUES SE BATTENT TOUJOURS
LES HONGROIS DE ROUMANIE ET DE SLOVENIE SE BATTENT POUR LEUR LANGUE
LES MAPOUCHES AU PEROU SE BATTENT POUR LEUR LANGUE
LES FLAMANDS ET WALLONS ACCEPTENT LA DIFFERENCE
LES QUEBECOIS RECUPERENT LEUR LANGUE LE FRANÇAIS
LES ACADIENS VEULENT PARLER LE FRANÇAIS
LES HISPANIQUES AUX USA  IMPOSENT L'ESPAGNOL
LES BRETONS INVENTENT UN FESTIVAL QUI REUNIT 400000  PERSONNES  
LES CORSES LES SARDES REIMPOSENT LEURS LANGUE
LES KABYLES LES TOUAREGS DECOUVRENT LEUR IDENTITÉS
LES GALLOIS ONT LE DROIT DE PARLER LEUR LANGUE
LES TIBETAINS FONT PARLER D'EUX
LES IGOURS VEULENT ETRE IGOURS
LES ABCASES, LES OSSETES REFUSENT L'IMPERIALISME GEORGIEN
LES OCCITANS D'ITALIE CHANTENT EN OCCITAN 
LES AINOUS DU JAPON RELEVENT LA TETE
LES TAMOULS SE FONT MASSACRER MAIS NE MEURENT PAS
LES KURDES OBLIGENT LA TURQUIE A ADMETTRE
QU'ILS EXISTENT
LES ARMENIENS GARDENT LE HAUT KARABACH
ETC. ETC. ETC. ETC. ETC.

PARTOUT DANS LE MONDE EN MEME TEMPS QU'IL Y A GLOBALISATION
IL Y A RESURGENCE DES IDENTITES
LES LANGUES SE REVEILLENT
LES GENS VEULENT,  SAVOIR QUI ILS SONT
ETRE EUX-MEMES
IL FAUT DONC  CREER UN MONDE OU CHAQUE LANGUE,
CHAQUE CULTURE RESPECTE LES AUTRES LANGUES ET CULTURES

« BEN »

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Mardi 20 octobre 2009
Rencontre sur la Question Touarègue Lecco (Italie), le 17 et 18 octobre 2009.
Conférenciers : Julia WINCKLER, Université de Brighton (Angleterre) Thomas FORTUNE, Pdt. Internationale Touarègue (France) Seydou-kaocen MAÏGA, Ingénieur Sécurité & Stratégies (France) Chekhna HAMATE, Vice-président CMA (Congrès Mondial Amazigh), Italie Aghaly ag Aboubacar, Société civile Touarègue (Italie)
Du 17 au 18 Octobre 2009, s’est déroulé à Lecco (Italie) un Symposium sur la Question Touarègue qui s’est tenu dans le cadre du festival des cultures de Lecco (Italie), « immagimondo ».
À cette occasion, l’association « Les Cultures », la société civile locale, l’Internationale touarègue, et « il Mondo Tuareg », ont planché sur la situation en Pays Touareg, et plus précisément la situation sécuritaire due au conflit Touareg au nord Niger.
Tous les aspects ont été abordés, et les auditeurs Européens, et Africains ont été particulièrement intéressés.
De la Politique
La situation de non-droit actuel a été évoquée, car la coexistence de deux républiques (Vème pour les opposants et VIème pour le pouvoir) est un phénomène singulier qui devait être relevé, et qui a été dénoncée unanimement par tous les acteurs internationaux (Nations unies, USA et France entre autres), instances sous-régionales notamment africaines (CEDEAO), mais aussi localement, par les sociétés civiles nigériennes et certains personnages politiques.
De l’Economie et du Social
Les importantes ressources minières que recèle le sous-sol nigérien du sud (l’Or de Tillabéry), au nord (Uranium, pétrole…) sont exploitées sans transparence sur les attributions de permis de concessions, ni sur les compensations financières et conjecturent par conséquent de la corruption, des passe- droits et des détournements de deniers et biens publics.
Le développement humain des populations stagnent, voire se dégradent, et c’est une des raisons qui participent du classement du Niger comme étant le dernier pays au monde où il fait bon vivre, c'est-à-dire dernier à l’IDH (Indice de développement Humain), cela pour la troisième fois consécutive.
Les multinationales dont la principale, Areva, la Française, ne contribuent pas non-plus, en raison de l’opacité de ces procédures et fonctionnements, à l’amélioration de la situation des populations autochtones.
La pollution de l’environnement par l’exploitation uranifère, et les multiples problèmes de Santé ont été aussi évoqués. Il est appuyé que les entreprises minières se doivent, au même titre que les Etats, d’appliquer la déclaration des droits des peuples autochtones de septembre 2007 ratifiée par les Nations unies et de rechercher les moyens de l’intégrer dans leurs projets lorsque ceux-ci sont implantés en territoires autochtones.
Le climat social est envenimé par la situation politique qui oppose les Nigériens depuis plusieurs mois maintenant.
À cela viennent s’ajouter les inondations récentes dans le nord du Niger, et les menaces de famines pour plus de 2,3 millions de Nigériens comme ont alerté plusieurs Ong.
Il y a aussi le cas de plusieurs dizaines de civils emprisonnés arbitrairement pour des raisons ethniques, politiques et idéologiques (prisonniers d’opinion).
De la Sécurité
Les conférenciers se sont félicités de la reprise prochaine des vols charters par Point-Afrique, mais ont mis en garde contre les dangers liées aux mines disséminées ; en effet, aucun protocole de désarmement global n’a été conclu, ni de sécurisation des sites minés. Donc le danger et le risque sont latents.
Le souhait est la reprise du Tourisme, manne saisonnière essentielle pour de milliers de locaux. Il est précisé que le tourisme est possible dans la ville historique d’Agadez et ses alentours, mais qu’au-delà, les conférenciers précisent qu’ils ne détiennent pas les détails des conditions sécuritaires rendant possibles la reprise des activités de tourisme.
D’autre part, les conférenciers ont rappelé que sur les trois (03) fronts actifs dans l’Aïr Nigérien, seuls deux (02) d’entre eux ont formellement déposé les armes, et donc la paix n’est que partielle et informelle ; aucun accord de Paix n’a été signé, par conséquent aucun document officiel contraignant les parties ou d’engagement ne lie le gouvernement du Niger aux mouvements armés qui ont abandonné le maquis.
De l’environnement
Il est rappelé l’existence récente de la déclaration des peuples autochtones des Nations unies et sa ratification par des pays qui, pourtant, ne reconnaissent pas localement le caractère autochtone de certaines de leurs populations.
Cette déclaration expose les équilibres à rechercher préalablement à tout projet sur territoire autochtone, notamment la concertation préalable et la compensation; elle est appelée à trouver le cadre de son intégration dans les textes constitutionnels tels que l’ont déjà faits certains pays de l’Amérique Latine. Le principe de pollueur – payeur étant applicable au Niger, il est nécessaire qu’une étude d’impact ait été menée par un organisme indépendant, qu’un « point zéro » des sites ait été réalisé de manière à pouvoir solliciter des sociétés la dépollution des sites exploités, la remise en état des sols et en qualité de l’eau, le traitement des déchets; le cas échéant, exiger des compensations et des restaurations.
De même, les travailleurs des mines devront être suivis individuellement sur le long terme par des cabinets médicaux indépendants.
Enfin, il est fortement préconisé qu’une réelle représentation nomade existe au sein de divers instances, notamment internationales afin que ces dernières soient en mesure de mieux appréhender, édifier et réaliser des projets de développement spécifiquement pastoraux en vue de la sauvegarde et de la conservation des cultures et des modes de vie qui y sont liés.
Il est rappelé que les modes de vie de peuples pastoraux dans les zones arides ont toujours été respectueuses de l’environnement et que l’élevage n’y serait pas possible sans l’accompagnement et la présence de l’homme, sa compétence, et sa volonté de vouloir continuer à y vivre, et gérer un habitat sensible et rude à la fois.
Des recommandations
Des recommandations ont conclu ces travaux.
Les principales étant :
-l’appel à l’organisation d’une Conférence Internationale sur la Question Touarègue,
-le retour à l’ordre Constitutionnel,
-le Respect des Droits de l’Homme,
-le retour des populations déplacées pour raison de conflit.
La délégation continuera sa tournée d’information à Genève, et Bruxelles ce début de semaine.

lecco
lecco

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Samedi 17 octobre 2009

L'Écosse veut décider de son avenir en solo.

Martxelo DIAZ

drapeau écossaisL'annonce, début septembre, du premier ministre écossais Alex Salmond, d'organiser en 2010 un référendum sur son indépendance est un pas de plus dans le processus de cette nation européenne vers sa souveraineté passée.

Salmond a déclaré que «ce gouvernement a été élu avec un mandat populaire pour demander un référendum sur l'avenir de l'Écosse».

Toute la stratégie pour obtenir l'indépendance de l'Écosse apparaît dans le document «Choosing Scotland's Future. A national conversation» (Choisir l'avenir de l'Ecosse. Un dialogue national), élaboré par le gouvernement écossais en 2007, peu après la nomination de Salmond au poste de Premier Ministre.

Selon l'analyse de Salmond, maintenant que plus de dix ans se sont écoulés depuis le Scotland Act, qui a donné aux Écossais le droit d'élire un Parlement qui légifère sur les questions transférées par Londres, l'avenir se présente de trois façons.

La première option consiste à laisser les choses en l'état, avec une Écosse autonome, des compétences dans certains domaines mais avec un gouvernement Britannique qui garde le contrôle des questions stratégiques.

La deuxième option serait de redéfinir le cadre autonomique actuel, en dotant le Gouvernement écossais de compétences supplémentaires, en matière de fiscalité par exemple.

La troisième, enfin, celle que proposent clairement Salmond et son parti, le SNP, est d'opter pour l'indépendance. L'Écosse est aujourd'hui intégrée au Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord par l'Union des Couronnes de 1603 et les Acts of Union de 1707 et 1801.

Réunion de deux pays

Dans les grandes lignes, il s'agit de la réunion de deux pays sous l'autorité du même monarque. La Grande Bretagne a expérimenté ces dernières années un processus de décentralisation à travers l'attribution de pouvoirs qui étaient jusque là détenus par Londres. C'est ainsi qu'en 1999 le Parlement écossais a été de nouveau instauré à Edimbourg. Les mêmes transformations ont été opérées au Pays de Galles et en Irlande du Nord. Les indépendantistes écossais veulent franchir une étape supplémentaire et rompre les attaches qui les lient toujours à l'Angleterre.

Les compétences que Londres s'est réservé sont la Couronne, la sécurité, les services de renseignements, les relations internationales et la défense, les droits des travailleurs, la santé, les relations industrielles, le pétrole, le gaz, le charbon, l'énergie nucléaire et les infrastructures de l'électricité, les transports routiers, ferroviaires, maritimes et aériens, la sécurité sociale, l'aide à l'enfance et les retraites, la radio et la télévision.

Que gagneraient les Écossais à accéder à l'indépendance ? Essentiellement la possibilité de traiter avec les autres nations sur un pied d'égalité, sans dépendre des intérêts britanniques.

Le document du Gouvernement d'Edimbourg souligne qu'une fois indépendante, l'Écosse continuerait à, être membre de l'Union Européenne, mais à égalité avec les autres Etats, sans dépendre de la Grande Bretagne. Elle pourrait avoir quatorze eurodéputés , autant que le Danemark, au lieu des sept actuels.

Le plan des indépendantistes écossais ne prévoit pas la proclamation d'une république et «Sa Majesté la Reine continuerait à être chef d'état de l'Écosse. Nous aurions des Royaumes Unis au lieu d'un Royaume Uni».

Une position qui peut sembler difficile à comprendre si l'on ne sait pas que la Reine d'Angleterre est aujourd'hui encore chef d'Etat de 16 pays indépendants, un record digne du Guiness : Antigua et Barbuda, l'Australie, les Bahamas, La Barbade, Belize, le Canada, la Jamaïque, la Nouvelle Zélande, la Papouasie-Nouvelle Guinée, Saint Christophe et Niévès, Sainte Lucie, Saint Vincent et les Grenadines, les Iles Salomon, Tuvalu et Anguilla. L'Écosse indépendante serait le dix-septième.

Lors de la consultation organisée en 1997, 74,3% des votants s'étaient prononcés en faveur de l'attribution de compétences à un Parlement et à un Gouvernement écossais, et 25,7% contre.

Consultation publique

Quoiqu'il en soit, l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de l'Écosse nécessite l'accord du Parlement écossais.

Le SNP détient 47 sièges et les Scottish Greens (Verts), deux. La députée indépendante Margo McDonald pourrait se prononcer en faveur de la consultation publique. Soit un total de 50 sièges. Face à eux, les travaillistes sont au nombre de 46, les conservateurs 17 et le parti libéral-démocrate compte 16 membres, soit un total de 79.



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