Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Présentation

VOUS ETES LE :

     
 
       
    
MERCI DE VOTRE VISITE

UNE VUE D'EN HAUT

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images Aléatoires

Texte Libre

Vous êtes sur le blog d’une assos humanitaire OCCITANE qui «travaille » au Nord Niger avec les TOUAREG, entre AGADEZ et ARLIT.
Nous apportons une aide à quatres écoles de brousse, en zone nomade : SIKERAT / AZAR / ANOU N’AGAROF / IN JITANE/.
Vous pouvez participer à ce blog en posant des questions, j’y répondrais dans la mesure de mes connaissances.

Vous pouvez aussi nous aider en adhérant à E.O.T, l'adhésion est fixée à 20€ pour l'année. Chèque à l'ordre  de "EOT"  à :  "Entraide Occitano Touarègue"
                                                                          La Coste
                                                                 07700 St Remèze


Accueil
                          
Samedi 12 juillet 2008

Appel du MNJ : "nous invitons toutes les populations civiles à évacuer les abords des casernes militaires ainsi que les environs des institutions représentant le pouvoir de Niamey, à l’intérieur du pays."


Attaque de la compagnie militaire et du gouvernorat d’Agadez

Au cours de cette nuit du 10 au 11 juillet 2008, à 18h 30 précisément, nous avons conduit un raid sur la compagnie militaire et le gouvernorat d’Agadez.

Ce raid est le prélude à l’offensive que nous allons, à notre tour, porter contre l’armée “nigérienne” et le pouvoir de Niamey qui, il est avéré dorénavant, sont dans l’incapacité de faire la différence entre responsabilité et faiblesse.

En effet, le MNJ a usé de tous les moyens pour démontrer que malgré l’option militaire qu’il a été contraint de prendre, il a toujours œuvré pour donner au conflit une allure qui endeuillerait le moins des familles nigériennes.

Mais, face à des gouvernants aveugles et incapables de comprendre que les nigériens n’acceptent plus qu’ils s’éternisent au pouvoir et continuer de ruiner notre pays par le vol systématique de nos maigres ressources, force est d’accepter de marcher sur les casernes et les relais de ceux qui veulent maintenir le Niger hors de tout progrès.
Le prix à payer sera certes lourd. Mais la libération du Peuple Nigérien n’a pas de coût pour ses fils.

Aussi, nous invitons toutes les populations civiles à évacuer les abords des casernes militaires ainsi que les environs des institutions représentant le pouvoir de Niamey, à l’intérieur du pays.
Devant le devoir de corriger les fautes et manquements graves en cours dans notre pays depuis son “indépendance”, l’ultime nécessité d’un aménagement du territoire (découpage administratif) adéquat et l’urgence quasi-absolue à trouver la forme de gouvernement et de l’administration territoriale adaptée à nos réalités, le MNJ a décidé de servir les nigériens jusqu’à ce qu’ils soient rétablis dans tous leurs droits.

sur le site du MNJ
par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 juillet 2008
de notre correspondant à Agadez :

"ils ont tiré du côté Nord, un obus est tombé au pied du mur du gouverneur et un autre vers l'hôpital. aussitôt l'avion a décollé. c'est la riposte"
par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 juillet 2008
Cette nuit vers 1h du matin des coups répétés à l'arme lourde ont visés le gouvernorat d'Agadez.

D'aprés le site du MNJ :

Attaque de la compagnie militaire et du gouvernorat d’Agadez

Au cours de cette nuit du 10 au 11 juillet 2008, à 18h 30 précisément, nous avons conduit un raid sur la compagnie militaire et le gouvernorat d’Agadez.

par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 29 juin 2008

Le numéro 2 du MNJ tué dans des combats avec l'armée

par  RFI

Article publié le 29/06/2008 Dernière mise à jour le 29/06/2008 à 05:47 TU

Le MNJ réclame une plus grand part des bénéfices tirés de l'exploitation de l'uranium pour la population locale.

De violents combats ont eu lieu vendredi dans le nord du pays entre les rebelles du MNJ et les forces gouvernementales, qui ont repris la base de Tezerzaït, d'où elles avaient été délogées il y a tout juste un an par la rébellion. Le numéro 2 du MNJ a été « achevé par l'armée » selon le MNJ. L'armée nigérienne affirme avoir tué 17 membres du MNJ, tandis que le mouvement reconnaissait la perte de 7 hommes.


Le ministère de la Défense a d'abord annoncé la mort d'un « haut responsable » du MNJ, le Mouvement des Nigériens pour la justice ; le communiqué ne précisait pas son identité. Il affirmait que l'homme a été tué avec une dizaine d'autres rebelles touaregs pendant les affrontements de Tezerzaït.

De son côté, le MNJ a reconnu tard samedi que son vice-président manquait à l'appel : Mohamed Asharif, ancien capitaine de l'armée, membre fondateur du MNJ. La rébellion affirme que Mohamed Asharif a été capturé par les militaires vendredi, avec 3 autres rebelles blessés, qu'il avait la jambe déchiquetée, mais qu'il était encore vivant.

Le MNJ parle de combats farouches, et confirme avoir perdu 3 autres hommes, et 3 véhicules, à Tezerzaït. L'armée, elle, ajoute qu'elle a saisi d'importantes quantité d'armes et de munitions.

Les militaires ont en fait repris la position de Tezerzaït, perdue il y a un an : un puit, et les ruines d'une école à proximité. D'après les rebelles, l'armée aurait employé les grands moyens : des chars, des camions, et deux hélicoptères. Le MNJ assure avoir détruit un char et abattu un hélicoptère de l'armée.

Selon son porte parole, militaires et rebelles se faisaient toujours face samedi, les militaires à Tezerzaït, et les rebelles plus au sud.

Mohamed Achérif

La quarantaine, père de deux enfants, ex-capitaine de l'armée régulière nigérienne, Mohamed Achérif était l'une des têtes pensantes du MNJ. De sources concordantes, c'est lui qui a organisé en 1987, l'une des premières attaques contre l'armée nigérienne. Il fut un moment porte-parole du MNJ, avant de devenir le  vice-président du mouvement, après sa dernière restructuration.

(AFP)

par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 29 juin 2008

La Convention Internationale en matière de guerre reconnaît et garantit aux prisonniers de guerre le droit à la vie et à l'intégrité physique

Un combattant tout comme un militaire pris sur le champ de bataille est un prisonnier de guerre.
La Convention Internationale en matière des Droits de guerre explicite clairement que le prisonnier de guerre a droit à la vie et au respect de son intégrité physique.

Le MNJ a, de manière irréfutable, démontré son respect de la Convention Internationale des droits des prisonniers de guerre et exige de la partie adverse de respecter elle aussi les dispositions y relatives.

Au cours des combats qui avaient eu lieu hier, vendredi 27 juin 2008, aux alentours de Tezirzaït, 4 de nos combattants dont le Capitaine Asharif MOHAMED-ALMOCTAR, sont tombés vivants entre les mains des FAN.

Un appel que nous avons passé à 17h sur le numéro de Thuraya du Capitaine Asharif MOHAMED-ALMOCTAR (+8821655581731) ; téléphone se trouvant depuis lors entre les mains de l’officier nigérien dont nous gardons le nom à toute fin utile, nous fait présager de la menace de mise à mort qui pèse sur nos 4 combattants, dont le Capitaine Asharif MOHAMED-ALMOCTAR pris blessé, tombés entre les mains des FAN.

Aussi, nous avertissons que toute liquidation physique ou atteinte, de quelque nature qu’elle soit, à l’intégrité physique de ces prisonniers entrainera des conséquences incalculables dans la suite du conflit actuel.

Le Mouvement.
par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 28 juin 2008

Il est évident que c'est plus facile de trouver de l'argent pour mener une guerre que pour construire des écoles et de payer correctement des enseignants.

Tandja a décidé de "régler" la question du Nord par la force sans vouloir comprendre qu'il coupe la branche sur laquelle il est assis.

A force de ne pas vouloir entendre le MNJ, c'est l'Etat du Niger qui va à sa perte, et un jour ou l'autre, le Peuple Touareg décidera de rompre avec ses bourreaux.
L'avenir de nos amis Touareg passe à minimum par une réelle autonomie, seule voie pouvant amener un début de Paix.
Il en va aussi de la responsabilité de la France et de son Président.
A trop laisser faire, la maison s'embrase et il est alors trop tard.

                              *****************************************

Nouvel accrochage sur l’axe DIRKOU-BILMA

Tout d’abord, concernant l’affrontement aux abords de Tezirzaït, nous sommes en mesure en ce moment de dire exactement le nombre des militaires de l’armée “nigérienne” tués au cours de ce combat :

- 26 militaires, précisément, sont morts au cours de l’affrontement de ce jour aux abords de Tezirzaït.

Nous saisissons ici l’occasion pour adresser un hommage mérité à nos camarades combattant pour la Justice, tombés ce matin sur le champ d’honneur en accomplissant leur devoir.
En effet, ce matin en quittant pour aller au devant de l’ennemi, ils avaient à l’unisson prêté serment derrière leur Commandant d’unité, qu’ils ne reviendraient ce jour qu’après avoir mis un terme à la vie des hélicoptères pilotés par des mercenaires étrangers ; hélicoptères qui, ces derniers jours, semblent donner espoir à l’armée “nigérienne”.

Sept (7) ne sont certes pas revenus et Un (1), le Commandant de l’unité, est toujours porté disparu mais ils ont honorablement accompli leur mission : l’armée “nigérienne” doit désormais savoir continuer sans hélicoptères et mercenaires étrangers ou alors s’en fournir d’autres sur le dos du Peuple nigérien qui lui, continue à végéter dans la misère.

C’est des martyrs et leurs noms seront pour toujours gravés dans l’Histoire.
Le MNJ jure en ce moment solennel que leurs noms résonneront toujours fort dans le cœur de l’ensemble des Combattants de la Justice et que le mouvement mènera le combat jusqu’à la victoire finale.

Par ailleurs, un autre accrochage a eu lieu ce même jour 27 juin sur l’axe DIRKOU-BILMA. Il s’agit d’un renfort en mouvement vers Tezirzaït et intercepté par une de nos unités.
Le bilan est comme suit :

1- Côté Forces Armés “Nigériennes” :
- 2 véhicules détruits,
- 11 soldats tués.

2- Côté MNJ :
- Aucune perte, ni humaine ni en matérielle.


Le Mouvement

par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 27 juin 2008

Affrontement ce jour 27 juin 2008

Ce jour 27 juin 2008, des combats très farouches nous ont opposés, très tôt ce matin, aux environs de Tezirzaït, aux Forces Armées “Nigériennes” (FAN).

L’offensive des Forces Armées “Nigériennes” (FAN) a été menée au moyen des chars (une trentaine) équipés des canons de 21mm, de 2 hélicoptères pilotés par des mercenaires moldaves, de 2 avions de reconnaissance et de nombreux véhicules 4X4 équipés d’automitrailleuses.

Le bilan est lourd des 2 côtés.

1- Côté armée “nigérienne” :
- 1 char et ses occupants, détruits
- 5 véhicules et leurs occupants détruits,
- 1 hélicoptère abattu : celui-ci a pu rejoindre Arlit où il est allé tomber entre la ville et la citée minière.
Quant au nombre exact des morts, nous le communiquerons au cours des prochaines heures.

2- Côté MNJ :
- 7 morts,
- 1 manquant à l’appel, à l’heure actuelle,
- 3 véhicules détruits.

A l’heure actuelle, les assaillants ont été repoussés.
Le Mouvement
par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 25 juin 2008
Communication de Monsieur Ahmed Akoli

Ahmed AKOLI

Secrétaire politique du
Mouvement des Nigériens pour la Justice                           

(MNJ) sur la situation du peuple touareg au Niger .

Depuis un peu plus d’un an et demi un conflit armé s’est déclenché au Niger opposant l’Etat au Mouvement des Nigériens pour la Justice MNJ.  Il résulte des frustrations et privations  subit par les populations du nord. Leur  conditions socio économique précaires se sont aggravées avec l’état d’urgence décrété depuis neuf mois par l’Etat qui refuse d’accéder aux revendications du mouvement.

Cet Etat mène une politique qui dépossède ce peuple de son bien collectif, sa terre, berceau de sa civilisation, moyens séculaire de sa subsistance. Il accorde plus d’une centaine de permis d’exploitations à des multinationales dont une partie est composée de chinois ou leurs sous-traitants pour exploiter l’uranium et d’autres richesses du sous sol. Une course effrénée est engagée par les dirigeants politiques pour dilapider ces espaces de pastoralisme sans aucune référence au droit des peuples autochtones.
Les sociétés minières  qui exploitent pour certaines depuis plus de quarante ans l’uranium, en premier AREVA, ne recrutent guère parmi les ressortissants de ces régions et ne font rien pour les former. Ils polluent l’environnement traitant avec arrogance les populations locales et s’allient les faveurs d’un pouvoir despotique et anachronique qui prétend les protéger, alors que c’est du leurre. Cette région ne pourra être sécurisée sans avoir à associer les ressortissants de ce Sahara qui en sont les ayants droit qui doivent faire parti d’une armée véritablement nationale. Les populations ne demandent qu’à ce que l’Etat du Niger Les populations ne demandent qu’à ce que l’Etat du Niger s’il vend l’uranium reverse une partie au moins à la région d’Agadez pour faire face aux besoins de ses populations qui sont très pauvres.

Il serait naïf voire aberrant pour ces sociétés minières de croire qu’ils vont continuer à exploiter les richesses minières de la région du Nord  et faire l'économie de régler le problème politique posé par le MNJ. Une armée qui n’est pas le reflet des composantes nationale avec en son sein des ressortissants de cette zone saharienne, ne peut même pas assurer sa propre sécurité à fortiori celle des installations minières dans la région

Les agents de ces sociétés minières, en grande partie venus des régions sud, au lieu de travailler en symbiose avec ceux de la région nord en toute fraternité, ont préféré mettre en place une doctrine rodé, soutenue et parrainé par les institutions d’Etat qui visent  à réduire les chances d’épanouissement de cette communauté, polluant à outrance l’environnement de la région. Depuis des décennies, il planifie et dicte aux sociétés les comportements à observer vis-à-vis de ces populations pour mieux les marginaliser de maniére lente et programmée.

L’Etat cherche à vendre aujourd’hui un discours sur la démocratie plein d’illusion, mais œuvre pour faire perdre à cette population, la possibilité de transmettre sa langue, instrument de liberté à ses enfants, sa culture, son identité, son histoire, son mode de vie. Cela n’est nullement le résultat d’une évolution naturelle, mais le fruit d’une manipulation politique délibérée.

Devant le refus de l’Etat de responsabiliser les populations locales dans le cadre d’une décentralisation effective et aider à promouvoir le développement de cette  région, ce  peuple du nord s’est trouvé dans l’obligation de lutter légitimement contre cette oppression.  La junte à la tête de l’Etat  douée dans la mafia et la contre bande dans ces régions, ne cherche en vain qu’à confronter les communautés pour mieux occulter les questions de justice qui lui sont posé.

 L’armée  qu’il envoie couvre ce trafic, en profite et exécute des vieillards innocents sur la base de leur origine ethnique dans des campements  qu’il brûle au lieu de les protéger.

Au Niger, la démocratie, c’est de l’arnaque car aucun journaliste comme les autres nigériens d’ailleurs n’osent dénoncer des injustices dans les médias si elle touche à la région nord. A l’assemblée nationale c’est du théâtre qui a pour finalité l’enrichissement illicite ou on régle des comptes personnels,les amis d’hier sont devenus des ennemis. Sa représentativité laisse à désirer,  car il n’y a pas un juste équilibre des communautés à l’assemblée ne prenant en compte que la démographie au détriment des identités et des surfaces des territoires. Le conflit actuel doit être perçu aussi comme l’échec du système de représentativité actuel  qui doit s’amender.

Ces communauté sont dépouillées de manière illégitime de la réalité de leurs pouvoirs.
Il faut rééquilibrer les quotas par région, mais aussi en fonction de composantes nationales, de l’immensité de territoire et de la démographie. Il est aussi possible de créer un Sénat qui s’occuperait de l’équilibre des composantes dans l’Etat et la question de compétitions qui existe entre éleveurs et agriculteurs.  Elle touche la question du foncier, du mode d’administration des communautés et de l’accès juste et équitable au moyens de l’Etat alors que ces question sont généralement traité par les députés sur une base des sentiments identitaires grégaires. Ils ne décrètent que des lois injustes et discriminatoires à l’endroit de certaines composantes  nationales et pour mieux les assujettir.

Ainsi par exemple la région d’Agadez capitale de l’AÏR n’a jamais étée administré durant  des décennies par ses populations mais plutôt par celle venues  d’ailleurs à commencer par le gouverneur, son adjoint, les directeurs centraux, les premiers responsables de la police, de la gendarmerie, de la garde républicaine, de la douane, des eaux et forets,  des trésors public, bref dans toutes les instances de décisions de la région d’Agadez. Une vérité qu’on ne peut affirmer chez nous sans être inquiété.

La population de cette région ne peut rester indifférente les bras croisés et cela révolte plus d’un et au lieu d’analyser de prendre en compte cette injustice et la corriger on la perpétue en attendant une rébellion pour stigmatiser cette région. Il y a des martyrs de cette cause, sacrifiés pour des lendemains meilleurs.  Que reste-t-il à ce peuple face à un Etat démissionnaire qui n’assume plus son rôle régalien qui traite ses composantes nationales de manière inéquitable, au plan d’infrastructures de bases tels que la santé, des routes, la formation l’emploie, l’environnement et autres.

Les mamelles de l’Etat sont destinées à certaine régions pour dominer économiquement ou politiquement ou militairement et nulle part, il n’existe de  tribune pour dénoncer cette injustice que nous subissons depuis des décennies sinon celle qui font semblant.

Il y a des vérités à se dire et des choses à solder pour créer l’équilibre nécessaire à une justice sociale pour tous au Niger. Remettre sur le tapis les tares des systèmes, lever le voile sur des crimes commis à l’endroit de la communauté touarègue sur d’autres personnes comme Baré  Mainassara qui sont resté impunies ou à tort amnistiés.

L’absence de véritable justice sociale dans cadre démocratique hante l’avenir du pays et réduit les chances de traiter en toute lucidité la question politique que pose le MNJ par rapport à la marginalisassions dont fait l’objet le peuple touareg. Nous sommes loin de ce schéma et c’est pourquoi, nous voulons régler ce problème dans un cadre international et solliciter l’implication d’autres pays comme la France qui à un rôle historique à jouer et qui exploite le minerai dans cette région et l’Algérie qui a de l’expérience dans ce domaine, pays avec lequel nous partageons la frontière. Nous avons besoin d’une paix juste et durable pour rompre avec les conflits cycliques que connaît notre pays.
Ahmed AKOLI le 23/06/2008


par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 24 juin 2008


Danger pour les 4 citoyens Français aux mains du MNJ.

Tandja a lancé les hélicoptères pour essayer de  liquider le maximum de personnes (dont les Français présents)


Alerte : Menace de liquidation par le gouvernement du Niger, des 4 citoyens Français cadres d’Areva et de prisonniers de guerre se trouvant au MNJ

Furieux contre le comportement honorable adopté par le MNJ à l’égard des prisonniers de guerre et des 4 citoyens Français cadres d’Areva, le gouvernement Nigérien cherche depuis ce matin, certainement dans le but de discréditer notre mouvement, à attenter à l’intégrité physique et à la vie de ces personnes.

En effet, traînant le pas depuis 48 heures pour autoriser le CICR à se rendre dans la zone du conflit pour récupérer les quatre cadres d’areva, le gouvernement de Niamey vient d’avouer ses vrais objectifs.

Pour la première fois depuis 17 mois, l’armée vient de faire usage, tôt ce matin, des hélicoptères de combat récemment acquis pour tenter de pilonner nos bases.
A-t-elle pour ordre de massacrer les soldats Nigériens prisonniers de guerre et les 4 citoyens Français cadres d’Areva présents chez nous dans le but machiavélique de nous faire porter le chapeau ?

Pour l’instant, nos troupes ont ténu en échec l’opération mais nous tenons à alerter l’opinion sur cette manoeuvre indigne d’un Etat.

Le Mouvement.
par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 23 juin 2008
Le Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) a, à maintes occasions, attiré l’attention des partenaires miniers de notre pays à se méfier des encouragements du gouvernement actuel du Niger qui les pousse à tomber dans son piège et, à comprendre l’impossibilité, dans le cas présent, de s’adonner à des activités d’exploitation de ressources de notre sous-sol.

Pour démontrer son pouvoir d’aller où il veut, quand il veut et d’y faire ce qu’il veut, le Mouvement des Nigériens pour la Justice vient d’en faire la démonstration au Peuple Nigérien, à la communauté internationale et aux partenaires miniers du Niger, en allant courant cette nuit du 21 au 22 juin, à la COMINAK (Arlit).

Nous rappelons ici que cette opération commando n’a pour seul objectif que de ramener à la réalité les partenaires miniers de notre pays qui semblent plus écouter les illusions et fantasmes du gouvernements actuel du Niger qui dit pouvoir leur assurer la garantie de travailler dans cette situation de conflit qui nous oppose à lui au lieu, de prendre à sa juste valeur la gravité de la situation.

Nous rassurons les nigériens, les pays amis dont sont ressortissants les personnes responsables de la COMINAK (revenues à notre base avec notre commando afin que le MNJ leur explique de vive voix notre position et les raisons qui la sous-tendent), les familles de ces personnes et la communauté internationale que ces personnes ne courent aucun danger de la part du MNJ qui d’ailleurs les remettra dès aujourd’hui à la Croix rouge si cela lui convient, pour les ramener dans leurs familles.

Une fois encore le MNJ interpelle les sociétés intéressées à aider notre pays à exploiter ses ressources minières, de regarder la réalité telle qu’elle est, de cesser de vouloir succomber aux mensonges qui leur sont distribués quotidiennement par le pouvoir en place dans notre pays et donc, d’arrêter de poser des actes qui ne peuvent être interprétés que comme de la provocation à l’endroit du Mouvement des Nigériens pour la Justice.

Signé,
Aghali ALAMBO,
Président du Mouvement des
Nigériens pour la Justice (MNJ).

                           ********************************************
Sur LIBERATION

Quatre cadres français travaillant au Niger pour le groupe nucléaire Areva ont été enlevés, hier, par des rebelles touaregs du MNJ (Mouvement des Nigériens pour la justice). Selon un porte-parole du groupe français, il s’agit de trois hommes - un directeur d’exploitation et deux de ses collaborateurs - et d’une femme, une géologue, âgés de 30 à 50 ans.

Les rebelles affirment les avoir enlevés alors qu’ils effectuaient un jogging en plein centre-ville d’Arlit (nord du Niger), une région stratégique où Areva exploite des mines d’uranium depuis quarante ans. Celui-ci alimente près du tiers des centrales nucléaires françaises.

«En bonne santé». Hier soir, le MNJ, en conflit ouvert avec le régime de Niamey depuis début 2007, s’est voulu rassurant, promettant de relâcher ses otages au plus vite. «Ils sont en bonne santé et sont arrivés à notre camp. Nous ne demandons rien pour leur libération. Nous voulons faire passer le message au gouvernement [nigérien]qu’il est impossible de faire quoi que ce soit en matière de prospection et d’exploitation avant le règlement des problèmes dans le nord du pays», a expliqué à l’AFP le chef du MNJ, Agali Alambo.

Sur son site (1), le MNJ dit vouloir adresser un avertissement aux compagnies minières qui opèrent dans le nord du Niger avec l’assentiment du pouvoir. Les rebelles touaregs ont toujours affirmé avoir pris les armes contre le pouvoir central pour l’obliger à respecter leurs droits. Le MNJ, dont l’émergence a coïncidé avec la hausse des cours mondiaux de l’uranium et un net regain d’intérêt pour l’énergie nucléaire, reproche au gouvernement de confisquer cette rente à son seul profit. De son côté, le pouvoir de Mamadou Tandja qualifie les hommes du MNJ de «trafiquants de drogue», leur déniant toute motivation politique. En avril, Niamey a proposé l’ouverture de négociations avec les rebelles touaregs à condition qu’ils déposent les armes.

Le fait qu’Areva serve de canal pour porter ce message ne manque pas d’ironie. Il y a quelques semaines, Paris s’inquiétait en effet de l’attitude des autorités locales à l’égard d’Areva, notant que le régime distribuait à tout va les nouveaux permis d’exploration à des compagnies étrangères… sauf au groupe français. Des entreprises chinoises, canadiennes ou encore sud-africaines ont récemment fait irruption sur la scène locale.

«Double jeu». L’utilisation des Français comme messagers pourrait, paradoxalement, renforcer la conviction de certains «durs» dans l’entourage du président Tandja sur un possible «double jeu» d’Areva au Niger. En 2007, Niamey avait expulsé deux responsables du groupe, soupçonnés de collusion avec les rebelles. Paris avait alors dû réaffirmer, à plusieurs reprises, son soutien au président Tandja, et accepter une révision à la hausse du prix d’achat de l’uranium.


par Papadoc publié dans : MNJ communauté : vive le peuple Amazigh !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander