Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
occitan-touareg

Mali : Aboubacrine Assadek Ag Hamahady candidat

22 Mai 2013 , Rédigé par Pellet Jean-Marc Publié dans #Mali

Aboubacrine Assadek, candidat à la présidentielle de juillet 2013
Le Docteur Aboubacrine Assadek sera certainement la grande révélation de l’élection présidentielle de juillet prochain. Ce génie en mathématique est détenteur d’un doctorat en algèbre commutative option "théorie asymptotique des filtrations des idéaux" obtenu à l’université Abobo-Adjamé d’Abidjan, avec mention Très Honorable. Militant actif de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Mali (UNEEM), le Dr. Assadek s’est résolument engagé dans les mouvements de la société civile où il fut, entre autres, président du Conseil d’Administration des Institutions de l’Association Malienne des Personnes Handicapées Physiques. Enseignant chercheur, Assadek détaille ici son ambition pour le Mali. Entretien !

1- Vous vous présentez à l’élection présidentielle prochaine. En quoi cette candidature répond aux aspirations de changement de la population malienne ?

Je ne reviens pas sur la politique menée depuis ces 20 dernières années qui a conduit notre pays dans l’abîme politique, économique, sociale et même culturelle que nous connaissons. Cette politique a été désastreuse, impitoyable pour la majorité de nos concitoyens. Nous sommes tous d’accord sur ces constats et nous souhaitons de tous nos vœux un changement. Ce changement de politique doit être accompagné par un changement d’acteurs politiques. Ne dit-on pas que le changement ne peut pas venir par ceux qui ont pensé, animé et protégé ces politiques érigées en système à organisation presque mafieuse ? Croire au recyclage de ces Hommes politiques qui ont fait tant de mal à leur propre pays serait une grave erreur devant l’histoire et devant les générations futures. Il est rare de trouver des personnes de ma trempe qui ont servi le Mali et qui ont été autant marginalisées comme je le suis.
Pendant plus de vingt ans, j’ai été sourd aux différentes sirènes de l’asservissement du peuple malien. Ces élections peuvent être une chance pour les maliens de choisir un président intègre qui a toujours été attentif à toute forme d’injustice. Tous ceux qui me connaissent pourront vous en dire plus sur ma personnalité. Cette élection est, en plus des projets de société que chaque candidat présentera, une rencontre entre les maliens et un homme digne de leur confiance.

2- Avez-vous la volonté de représenter une minorité à cette élection ?

Je ne pense pas qu’on puisse gérer un pays sans une minorité. Ce n’est pas simplement une valeur en démocratie, qui au contraire donne une place à toutes les minorités, de jeunes et de vieux, des hommes et des femmes. Etre président du Mali c’est d’abord être le président de tous les maliens, de Kayes à Kidal, du sud au nord et de l’est à l’ouest. Avec moi, tous les maliens seront égaux, personne ne sera au-dessus des lois et personne ne sera au-dessus du Mali.

3- Expliquez-nous brièvement votre projet pour le Mali ?

I- La Paix et la réconciliation nationale : la crise malienne a révélé que notre pays n’a pas su créer les conditions d’une paix durable. Aux revendications légitimes des rebellions au nord Mali se sont greffés des narcotrafiquants, des terroristes, des bandits de tous ordres… Le gouvernement central n’ayant pas pu apporter la solution idoine s’est vu vite dépasser par la spécificité et l’ampleur du problème. Les conséquences ont été catastrophiques pour le Mali, et surtout pour les populations du Nord avec la guerre et ses cortèges de malheur.
C’est pourquoi pour recoudre le tissu social je reconduirai la commission dialogue et réconciliation. Sa feuille de route sera clairement adoptée par l’assemblée nationale, sa composition reflètera plus de la composition de la société malienne dans son ensemble. Un débat national sera organisé avant la première année de mon mandat et dirigé par cette commission. Les résolutions et recommandations seront immédiatement mises en œuvre par le gouvernement. L’assemblée nationale assurera son suivi et son évaluation. Les actions actuellement menées pour la reconstruction d’une armée républicaine doivent être soutenues et pérennisées.

II- La décentralisation : c’est le cadre idéal pour la gestion de proximité de l’ensemble des préoccupations des maliens. Même si le Mali a amorcé cette belle œuvre, il n’est pas allé au bout. Il faut donc achever la décentralisation. Cela passe par donner plus de moyens et de missions aux collectivités décentralisées en respectant le principe : les missions = les moyens. Cette forme de gestion permettra sans doute l’éclosion de nouvelles initiatives, l’innovation et l’émergence des acteurs locaux, la dynamique locale. Une nouvelle constitution sera proposée au referendum. Elle prendra en compte les changements majeurs et renforcera les pouvoirs du parlement si elle est adoptée.

III- Le développement économique , la justice sociale et le respect de l’environnement : J’inscris ces trois piliers dans une doctrine qui va fonder toutes les mesures et accompagnements de l’Etat dans tous les projets. La finalité de toutes ces actions doit mettre au centre des préoccupations : l’Homme. Le vivre ensemble et le bien-être de chacun en harmonie avec son environnement sont plus que nécessaires.

• Le développement économique du Mali passe par le développement de l’agriculture. Il faut d’ores et déjà assurer l’autosuffisance alimentaire. Nous devrons avoir une politique agraire attirante et agressive. L’aménagement des terres, l’accompagnement des agriculteurs sera ma priorité. Il faut que le métier de l’agriculture soit reconnu.
Il faut chaque année initier une opération pour valoriser une culture de niche (opération gombo, patate,…) après une étude sérieusement menée en fonction de la demande sur le marché national, sous régional et international. Il faut que le secteur crée désormais de la plus-value en produisant des produits alimentaires industriels prêts à la consommation. Il faut que nous arrivions à nous imposer sur le marché du coton en stimulant des partenariats plus importants et plus profitables aux cotonculteurs.

• Il faut redynamiser l’élevage et la pèche. Cela passe nécessairement par l’industrialisation et la mise en place de circuits de distribution plus appropriés respectant les normes internationalement reconnues. La pisciculture est un atout incontestable qui attitrera toute mon attention.

• Le Mali doit faire un audit de son secteur minier. Comment comprendre qu’avec tant de richesses, les maliens, les localités où les mines sont extraites sont aussi pauvres ? Nous devrons renégocier ces contrats de la honte. L’Etat doit aller vers l’acquisition des parts plus importantes d’actions dans tous ces contrats, d’actionnaires minoritaires à actionnaires majoritaires.
L’Etat doit avoir dans ce secteur ses propres entreprises à défaut il doit contribuer l’émergence d’actionnaires privés nationaux. Des législations plus mobilisatrices à des investissements publics et privés, nationaux et internationaux seront prises.

• L’administration doit jouer son rôle. Le Mali souscrit à la charte de l’administration adoptée par les pays de la CEDEAO. A ce titre l’auto-évaluation serait faite chaque année. Chaque citoyen doit être informé par toutes les administrations que l’ensemble de ses services, les coûts, les délais de chaque service fourni. Il doit avoir un moyen de recours en cas de manquement de cette obligation. Tout manquement doit être désormais sanctionné.
Il faut l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. La justice doit être reformée en suivant les résolutions et recommandations du Programme Décennal de Développement de la Justice (PRODEJ). Les résultats du travail du vérificateur général doivent être déposés directement sur la table du procureur général de la république. Chaque année le parlement s’auto saisit du dossier pour apprécier les résultats obtenus en interpellant le ministre de la justice.

• L’eau et l’électricité doivent être fournies en quantité et en qualité à tous les maliens. Les efforts déjà entrepris sont à pérenniser et accentuer.

• Toutes les actions publiques et privées de développement doivent d’abord s’inscrire dans le respect de l’environnement y compris tous les contrats miniers en particulier.

IV- L’éducation, la formation professionnelle et l’emploi : Il faut que le programme de formation des élèves s’oriente plus vers les secteurs économiques du Mali. Permettre aussi l’adéquation entre la formation et les secteurs de forte demande en emploi.

• L’école malienne souffre depuis plus d’une vingtaine d’années. Il est urgent de mettre en œuvre les recommandations du Forum de l’Education tenu en Octobre 2008 ; rétablir au plus vite la confiance entre les partenaires et les acteurs de l’éducation. Pour cela il faut vite se mettre à table pour créer un véritable dialogue.

• Il faut appuyer les structures existantes (ANPE, APEJ, FAFPA,..). Mais la vraie révolution sera l’appui et la redynamisation des acteurs de développement local. L’Etat va accorder toute son attention aux secteurs de l’agriculture, l’élevage, la pisciculture, l’artisanat, le tourisme et hôtellerie… qui peuvent être des secteurs de formations et d’emploi de masse pour les jeunes.
L’entrepreneuriat doit intéresser les jeunes, c’est pourquoi l’Etat doit accompagner les porteurs de ce projet. Les associations, les ONG, les organisations de développement sont des secteurs d’emploi qui résistent mieux aux crises. L’Etat se doit de les accompagner.

V- La valorisation de la culture malienne : La culture malienne est très riche et est le produit qui se vend le mieux en dehors du Mali. Les artistes maliens au même titre que les autres hommes de cultures sont les meilleurs ambassadeurs de notre pays. Aujourd’hui l’ensemble des œuvres culturelles maliennes souffrent de la piraterie, du vol, de l’abandon, de la destruction... C’est pourquoi des lois plus répressives seront prises pour protéger les œuvres de l’esprit, sanctionner l’ensemble des actes qui constituent des menaces contre notre culture. Les moyens seront donnés pour la protection de nos biens artistiques et culturels.

4- Qu’est-ce que vous préconiser pour l’accès des handicapés à l’emploi ?

Le Mali a ratifié la convention 159 de l’OIT (Organisation Internationale de Travail) et plusieurs autres conventions similaires internationales, régionales et sous régionales. Globalement ces conventions s’articulent autour de trois points importants : le droit à un emploi pour les personnes atteintes d’un handicap, leur maintien dans l’emploi et leur promotion professionnelle. Le Mali est en retard sur toutes ces questions majeures qui intéressent l’ensemble de nos familles car les personnes handicapées représentent 15% de la population malienne selon plusieurs études sérieuses.
Les personnes handicapées sont réputées être douées, sérieuses dans leur travail. C’est pour dire que sur le plan économique le Mali profiterait mieux en insérant cette couche dans le circuit économique. Je souhaite donc favoriser l’emploi des personnes handicapées dans la fonction publique malienne qui souffre beaucoup du manque de compétences et de sérieux. Il faut aussi encourager le secteur privé à faire recourt à leurs compétences.
La majeure partie des personnes handicapées, de nature audacieuse, aiment s’installer à leur propre compte, cela doit être facilité et soutenu. En outre, les pouvoirs ont toujours décidé du sort des personnes handicapées sans elles, je vais changer cette pratique et j’épouse leur slogan « plus rien pour nous sans nous ». Quoi de plus normal que d’impliquer les personnes handicapées dans la gestion des problèmes qui les concernent et qui concernent la cité.

5- Mais comment valoriser l’image des handicapés ?

J’emprunte le slogan du Collectif des Handicapés Diplômés « seul le travail anoblit l’Homme ». C’est pour vous dire que l’insertion par le travail est un meilleur créneau qu’il faut explorer. Il faut appuyer les OPH (organisations des personnes handicapées) et leurs partenaires qui font déjà des miracles pour valoriser l’image de la personne handicapée. Je les salue en passant pour leur volontarisme. Aujourd’hui les personnes handicapées peuvent mener une vie de citoyens normaux, il suffit que soit une réalité l’égalisation des chances au Mali. La personne handicapée a des potentialités insoupçonnées jusque-là qui n’attendent que de s’exprimer.

6- Qu’est-ce qui bloque réellement le décollage économique du pays ?

Le blocage du décollage économique du Mali comme d’ailleurs plusieurs pays africains est dû aux contingences exogènes et endogènes. Les grandes puissances font tout pour maintenir nos pays dans l’agonie et se présentent toujours comme nos médecins, nos bienfaiteurs. Nos pays croulent sous des dettes dont personne n’a jamais vu la couleur. Les plans d’ajustements structurels tuent notre souveraineté en imposant des politiques très mal adaptées à la réalité du pays.
Nos Etats ne sont pas libres du choix des secteurs qu’ils jugent prioritaires. Nos dirigeants ne nous cuisinent que des recettes importées. Le Mali et le Kenya bien que tous les deux sont en Afrique mais avec des réalités qui ne sont pas les mêmes, donc des recettes différentes. Des années sans éducation (écoles) au Mali fait qu’on manque cruellement de la ressource humaine compétente. La corruption à ciel ouvert a mis à genoux nos administrations et tous les secteurs de l’économie nationale.
Ces facteurs combinés ont créé un nouveau malien qui est aux antipodes du malien fier, digne, travailleur, sérieux et patriote. La crise que nous connaissons aujourd’hui qui est le résultat des politiques conduites depuis deux décennies nous enseigne aussi que sans la paix et la sécurité point de développement.

7- Compte tenu de l’urgence de problèmes issus de cette crise, le prochain président n’aura point de période de grâce. Quelle seront vos décisions prioritaires pendant les trois premiers mois, si vous êtes élu ?

Il y a plusieurs priorités c’est pourquoi votre question est difficile à répondre mais je dirai qu’il faut vite rétablir la confiance entre le pouvoir et les partenaires sociaux comme les syndicats (Travailleurs…), les partenaires de l’école (les représentants des parents d’élèves, des étudiants, les partenaires). Des rencontres sont prévues dès le 1er mois pour échanger et voir comment mettre en place immédiatement les 1ères mesures pour instaurer la confiance.
Il faut consolider la réconciliation nationale. Redynamiser la commission dialogue et réconciliation nationale et faire adopter sa feuille de route par l’assemblée nationale avec des missions claires et un suivi-évaluation adéquat. Vous conviendrez avec moi que tout cela se fait après la mise en place effective du gouvernement et l’ensemble des équipes qui sont ou seront impliquées à cette mission.

8- Quel est votre avis sur l’état du pays après une année de transition ?

Une période transitoire n’est jamais une période faste pour un pays. La nôtre d’ailleurs est le résultat d’une déconfiture même de l’Etat et de ses démembrements. On peut noter de positif le retour à l’ordre constitutionnel, qui se traduit par le rétablissement des institutions de la république. Notons également le succès de la guerre contre le terrorisme avec la récupération quasi-totale des territoires envahis.
La formation et l’équipement de l’armée sont en cours. La mobilisation internationale pour soutenir et aider le Mali. Sinon pour le reste la crise est toujours là. Nous constatons que rien n’a véritablement changé depuis le départ d’ATT pour les raisons que nous connaissons tous. La seule chose qu’on souhaiterait, c’est que la transition arrive au moins à organiser des élections acceptables dans les délais prévus et sur l’ensemble du territoire. Plus la transition dure, plus nous nous approchons d’une nouvelle crise.

9- Et la démocratie des vingt dernières années ?

Nos politiciens se sont servis de la révolution de mars 1991 et de notre démocratie naissante pour :
•détruire notre système éducatif, l’avenir de notre Mali ;
•donner de la promotion au maître d’école qui ne respecte pas la déontologie et l’éthique du métier d’enseignant ;
•humilier le travailleur honnête ;
•développer et institutionnaliser la corruption ;
• exemplifier le vol des biens publics et magnifier les auteurs ;
•promouvoir le juge malhonnête, ignorant et arrogant ;
•rendre honorable l’agent de santé qui assassine le malade avant de fouiller ses poches ;
•envoyer nos enfants se jeter dans la mer ou les obliger à se transformer en faux étudiants (faux diplômés), devenant souvent de vrais hors la loi illettrés ;
•multiplier les partis politiques dont beaucoup sont sans militants et sans programmes de développement national ;
•élire des hommes politiques dont beaucoup se sont révélés être sans éthique, sans morale et donc inaptes à représenter un peuple qu’ils se sont efforcés de diviser en clans et qu’ils essaient de transformer en clients ;
•compromettre la consolidation de la république et l’affirmation de la démocratie.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous avons, sans cesse, obtenu les mêmes résultats parce que nous ne changeons pas notre façon d’aborder les questions. Nous en avons récolté les mêmes souffrances, les mêmes plaintes, les mêmes frustrations, les mêmes renoncements, les mêmes tares qui rendent aujourd’hui la société malienne non reconnaissable, sans fondement morale, sans avenir identifiable.

10- La région de Kidal retient toutes l’attention des maliens. Quelle analyse faites-vous sur l’absence de l’armée nationale dans cette localité ?

Aujourd’hui tous les maliens ont les yeux rivés sur Kidal et les oreilles attentives à toutes les informations sur la situation particulière que vit la localité. Cette situation est créée et entretenue par le fait que les autorités ne communiquent pas assez ou communiquent très mal sur la situation.
Kidal fait partie du Mali à ce titre nous pensons qu’il ne doit pas être un Etat dans un Etat et que l’armée malienne doit marquer sa présence comme dans tout le reste du Mali. Je continue à espérer que dans les heures ou jours à venir cette inquiétude disparaitra. Puisque les élections doivent se tenir dans tout le Mali y compris Kidal comme ont affirmé les autorités maliennes et l’ensemble de la communauté internationale y compris la France, je ne peux qu’avoir l’espoir de voir Kidal libre très bientôt.

11- Pensez-vous que les occidentaux jouent un rôle dans cette situation ?

C’est difficile d’être dans les secrets de Dieu ! Mais tant que nos autorités nous ne disent pas qu’il y un blocage nous ne pouvons accuser personne. Rien qu’hier encore le Président Dioncounda a nommé Tieblé Dramé pour porter sa voix auprès du MNLA afin de trouver une solution politique au désarmement de celui-ci.
Ce serait une grave erreur si les occidentaux protègent le MNLA au détriment du Mali et du reste des maliens. C’est une erreur également si nos autorités se prêtent à des mensonges au peuple. Si le MNLA persiste également dans son aventure belliqueuse et ségrégationniste, il se fera anéantir par les forces militaires comme cela fut pour les terroristes, ses amis de circonstance.

12- Comment envisagez-vous la perspective des négociations avec ce groupe séparatiste et armé ?

Tous les maliens fondent l’espoir de voir Kidal libre sans effusion de sang dans un bref délai puisque cette guerre a déjà fait trop de morts. Un seul mort serait de trop. Mais il faut dire clairement que le Mali ne sera pas divisé et il restera laïc et sa forme républicaine est non négociable. Cette crise a trop duré et nous comptons en finir pour de bon.
Il y a une commission dialogue et réconciliation, les amis et partenaires du Mali, Tieblé Dramé et beaucoup d’autres qui sont à l’œuvre pour arriver à trouver une solution et au plus vite pour que le Mali retrouve son unité ; l’espoir est donc permis.

Je vous remercie, je remercie votre journal et l’ensemble de vos lecteurs. Je formule également les vœux que nous aurons l’occasion de nous revoir très souvent et avec de bonnes nouvelles à la clé.

Pour contacter le candidat : e-mail : assadekab@yahoo.fr

Réalisé par Seydou Coulibaly | AFRIBONE MALI

MEL 21 mai 2013

Aboubacrine Assadek Ag Hamahady candidat à la présidentielle de juillet 2013

Aboubacrine Assadek Ag Hamahady candidat à la présidentielle de juillet 2013

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article