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occitan-touareg

Mali-Azawad-Kidal-Ouagadougou-MNLA

16 Septembre 2013 , Rédigé par Pellet Jean-Marc Publié dans #AZAWAD

Ci joint les deux récents communiqués de Mossa Ag Attaher chargé de communiquation pour le MNLA et le CTEA. 

Violations des accords de Ouagadougou (14/09/2013)

C'est avec la plus grande fermeté que le MNLA condamne les agressions militaires perpétrées contre les positions de ses unités à Foyta ( zone de Leré). Ces unités avaient opérées un regroupement en vue de leur cantonnement, tel que prévu par les accords du 18 juin à Ouagadougou. Or, ces agressions sont le fait de convois de l'armée régulière malienne et constituent de ce fait une très grave violation de l'accord cadre signé, de même qu'elles constituent une remise en cause certaine du travail mené jusqu'ici par la Commission Mixte de Sécurité. D'autre part, cette violation unilatérale des accords de Ouagadougou ne sont pas de nature à mettre en place un climat de confiance et d'apaisement en vue de mener à bien le dialogue prévu dans les 2 mois suivant l'élection d'un nouveau président.

Le MNLA, qui a respecté tous ses engagements, tient à condamner cette violation unilatérale du cessez-le-feu signé par les autorités maliennes. Les unités du MNLA, agressées par les troupes régulières maliennes, n'ont pas eu d'autre choix que de riposter pour se défendre, faisant ainsi des dégâts considérables dans les rangs des Forces armées maliennes qui en portent seules l'entière responsabilité. Aussi, au regard de la grave violation des accords signés à Ouagadougou, le MNLA tient à préciser que son commandement militaire vient de donner ordre à toutes ses troupes se trouvant dans le territoire de l'Azawad, à riposter et à se défendre vigoureusement en cas d'agressions menées contre elles.

D'autre part, il faudrait que l'armée malienne comprenne que les accords signés par le MNLA ne signifient nullement qu'il accepte que ses unités militaires se fassent attaquer impunément. Le MNLA informe donc qu'il ripostera de toutes ses forces contre toute attaque de l'armée régulière malienne ou de ses milices, par ailleurs non encore démantelées et toujours actives, notamment contre les populations civiles de l'Azawad.

En vertu des accords qu'il a signé, le MNLA respectera ses engagements et ne procèdera  à aucune attaque de son propre chef. En revanche, les unités militaires du MNLA ne ménageront aucun effort pour anéantir leurs agresseurs en cas d'attaque. Désormais, le MNLA adopte une position de légitime défense en attendant de voir si les nouvelles autorités maliennes sont réellement prêtes à engager un dialogue franc, sincère et concret pour trouver une solution politique au grave conflit qui nous oppose à elles. Aussi, nous lançons un appel solennel à Mr Ibrahim Boubacar Keita, nouveau président du Mali, pour que les erreurs de son prédécesseur, ATT, ne se reproduisent pas  sous sa gouvernance. Nous rappelons que les mêmes causes engendrent inexorablement les mêmes effets.

En effet, à ce jour, et malgré les garanties internationales qui ont accompagné la signature de l'accord cadre de Ouagadougou, la partie gouvernementale malienne n'a honoré aucun de ses engagements et continue ses inacceptables exactions contre les populations civiles de l'Azawad. Les personnes détenues au cours du conflit n'ont pas été libérées, les arrestations arbitraires se poursuivent et se sont même accentuées contre les ressortissants de l'Azawad. Les pillages, les viols et les actes de tortures inhumains demeurent quotidiens.

D'autre part, de manière tout à fait anormale, le cantonnement des troupes du MNLA se fait à un rythme pour le moins déconcertant pendant que la MINUSMA peine à mettre les soldats maliens dans la logique ONUSIENNE et ne parvient toujours pas à leur imposer les principes de base de la discipline militaire de même que les règles élémentaires du respect des droits de l'homme: des conditions nécessaire au contexte actuel qui demeure, plus que jamais, d'une sensibilité extrême.

Nous appelons les instances internationales engagées dans le processus de paix entre les autorités maliennes et l'Azawad à faire respecter ses engagements au Mali et à lui imposer une cessation immédiate des exactions commises contre les populations civiles de l'Azawad, de même que les agressions militaires contre les troupes du MNLA qui se regroupent en vue de leurs  cantonnements.

Enfin, nous attendons des nouvelles autorités maliennes qu'elles donnent les signes clairs et positifs d'une réelle volonté d'engager des négociations concrètes sur le statut juridique et politique de l'Azawad, au minimum dans les délais prévus par les accords cadre de Ouagadougou. Faute de quoi, Le MNLA n'aura d'autres choix que de prendre ses responsabilités et de défendre par tous les moyens les intérêt supérieurs du peuple de l'Azawad.

Ouagadougou, le 14 septembre 2013, Mossa Ag Attaher, Porte Parole, Chargé de communication du MNLA /CTEA

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Visite gouvernementale malienne et violente répression contre les femmes à Kidal

Aujourd'hui, dimanche 15 septembre 2013, une délégation gouvernementale malienne, composée de deux ministres, s’est rendue à Kidal sans avoir concerté au préalable le MNLA et sans avoir préparée la population civile à cette visite. Or, étant donné le passif de la douloureuse présence malienne dans le territoire de l'Azawad, nul n'ignore que la simple évocation d'un retour de la présence malienne déclenche un vent de panique parmi les populations civiles.

La population de Kidal, qui n'a pas manqué de signifier son profond désaccord à toute présence malienne tout au long de ces derniers mois par le biais de manifestations quasi quotidiennes, à réagit à cette visite inattendue par une gigantesque manifestation qui a paralysé la ville durant une bonne partie de la journée. La manifestation, qui comptait majoritairement des femmes et des adolescents a été violement réprimée, notamment par l'usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

Le MNLA est scandalisé qu'il soit fait usage d'une telle violence envers les femmes et les adolescents de l'Azawad pour avoir exercé son droit inaliénable à manifester pacifiquement son opinion sur des sujets qui engagent sa survie et son avenir. Le MNLA condamne avec fermeté la violente  répression qui s'est abattue sur la population civile de Kidal faisant parmi les femmes et les adolescents de nombreux blessés.

D'autre part, le MNLA rappelle que tant qu’un accord ne sera pas trouvé avec le gouvernement malien sur un véritable statut juridique et politique spécifique à l’Azawad, les responsables gouvernementaux maliens ne sont pas encore les bienvenus et ne peuvent en aucun cas se comporter en terrain conquis en ignorant et la présence du MNLA et celle des populations de l’Azawad.

Pendant que les autorités maliennes persistent à piétiner l’accord cadre de Ouagadougou, dans le même temps, elles prétendent faussement avoir la volonté d'engager des discussions avec des populations qui continuent d’être les victimes expiatoires de son armée régulière comme de ses milices. Pour être crédibles, les autorités maliennes devront accorder leurs actes à leurs discours, d'autant plus que rien dans le passé commun entre l'Azawad et autorités maliennes ne permet un quelconque climat de sérénité.

Enfin, le MNLA interpelle solennellement les forces de la MINUSMA et de SERVAL engagées dans la garantie internationale du respect des accords de Ouagadougou, comme dans la protection des populations civiles contre toute violence qui serait éventuellement commises contre elles, et les appellent à garantir aux populations civiles de l'Azawad la liberté de manifestation librement sans avoir à subir de féroces répressions.

Kidal le 15 septembre 2013Mossa Ag Attaher, Porte Parole, Chargé de communication du MNLA /CTEA

Visite gouvernementale malienne et violente répression contre les femmes à Kidal

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, dimanche 15 septembre 2013, une délégation gouvernementale malienne, composée de deux ministres, s’est rendue à Kidal sans avoir concerté au préalable le MNLA et sans avoir préparée la population civile à cette visite. Or, étant donné le passif de la douloureuse présence malienne dans le territoire de l'Azawad, nul n'ignore que la simple évocation d'un retour de la présence malienne déclenche un vent de panique parmi les populations civiles.

La population de Kidal, qui n'a pas manqué de signifier son profond désaccord à toute présence malienne tout au long de ces derniers mois par le biais de manifestations quasi quotidiennes, à réagit à cette visite inattendue par une gigantesque manifestation qui a paralysé la ville durant une bonne partie de la journée. La manifestation, qui comptait majoritairement des femmes et des adolescents a été violement réprimée, notamment par l'usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

Le MNLA est scandalisé qu'il soit fait usage d'une telle violence envers les femmes et les adolescents de l'Azawad pour avoir exercé son droit inaliénable à manifester pacifiquement son opinion sur des sujets qui engagent sa survie et son avenir. Le MNLA condamne avec fermeté la violente  répression qui s'est abattue sur la population civile de Kidal faisant parmi les femmes et les adolescents de nombreux blessés.

D'autre part, le MNLA rappelle que tant qu’un accord ne sera pas trouvé avec le gouvernement malien sur un véritable statut juridique et politique spécifique à l’Azawad, les responsables gouvernementaux maliens ne sont pas encore les bienvenus et ne peuvent en aucun cas se comporter en terrain conquis en ignorant et la présence du MNLA et celle des populations de l’Azawad.

Pendant que les autorités maliennes persistent à piétiner l’accord cadre de Ouagadougou, dans le même temps, elles prétendent faussement avoir la volonté d'engager des discussions avec des populations qui continuent d’être les victimes expiatoires de son armée régulière comme de ses milices. Pour être crédibles, les autorités maliennes devront accorder leurs actes à leurs discours, d'autant plus que rien dans le passé commun entre l'Azawad et autorités maliennes ne permet un quelconque climat de sérénité.

Enfin, le MNLA interpelle solennellement les forces de la MINUSMA et de SERVAL engagées dans la garantie internationale du respect des accords de Ouagadougou, comme dans la protection des populations civiles contre toute violence qui serait éventuellement commises contre elles, et les appellent à garantir aux populations civiles de l'Azawad la liberté de manifestation librement sans avoir à subir de féroces répressions.

 

 

Kidal le 15 septembre 2013

 

 

Mossa Ag Attaher

Porte Parole,

Chargé de communication du MNLA /CTEA

Visite gouvernementale malienne et violente répression contre les femmes à Kidal

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, dimanche 15 septembre 2013, une délégation gouvernementale malienne, composée de deux ministres, s’est rendue à Kidal sans avoir concerté au préalable le MNLA et sans avoir préparée la population civile à cette visite. Or, étant donné le passif de la douloureuse présence malienne dans le territoire de l'Azawad, nul n'ignore que la simple évocation d'un retour de la présence malienne déclenche un vent de panique parmi les populations civiles.

La population de Kidal, qui n'a pas manqué de signifier son profond désaccord à toute présence malienne tout au long de ces derniers mois par le biais de manifestations quasi quotidiennes, à réagit à cette visite inattendue par une gigantesque manifestation qui a paralysé la ville durant une bonne partie de la journée. La manifestation, qui comptait majoritairement des femmes et des adolescents a été violement réprimée, notamment par l'usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

Le MNLA est scandalisé qu'il soit fait usage d'une telle violence envers les femmes et les adolescents de l'Azawad pour avoir exercé son droit inaliénable à manifester pacifiquement son opinion sur des sujets qui engagent sa survie et son avenir. Le MNLA condamne avec fermeté la violente  répression qui s'est abattue sur la population civile de Kidal faisant parmi les femmes et les adolescents de nombreux blessés.

D'autre part, le MNLA rappelle que tant qu’un accord ne sera pas trouvé avec le gouvernement malien sur un véritable statut juridique et politique spécifique à l’Azawad, les responsables gouvernementaux maliens ne sont pas encore les bienvenus et ne peuvent en aucun cas se comporter en terrain conquis en ignorant et la présence du MNLA et celle des populations de l’Azawad.

Pendant que les autorités maliennes persistent à piétiner l’accord cadre de Ouagadougou, dans le même temps, elles prétendent faussement avoir la volonté d'engager des discussions avec des populations qui continuent d’être les victimes expiatoires de son armée régulière comme de ses milices. Pour être crédibles, les autorités maliennes devront accorder leurs actes à leurs discours, d'autant plus que rien dans le passé commun entre l'Azawad et autorités maliennes ne permet un quelconque climat de sérénité.

Enfin, le MNLA interpelle solennellement les forces de la MINUSMA et de SERVAL engagées dans la garantie internationale du respect des accords de Ouagadougou, comme dans la protection des populations civiles contre toute violence qui serait éventuellement commises contre elles, et les appellent à garantir aux populations civiles de l'Azawad la liberté de manifestation librement sans avoir à subir de féroces répressions.

 

 

Kidal le 15 septembre 2013

 

 

Mossa Ag Attaher

Porte Parole,

Chargé de communication du MNLA /CTEA

Visite gouvernementale malienne et violente répression contre les femmes à Kidal

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, dimanche 15 septembre 2013, une délégation gouvernementale malienne, composée de deux ministres, s’est rendue à Kidal sans avoir concerté au préalable le MNLA et sans avoir préparée la population civile à cette visite. Or, étant donné le passif de la douloureuse présence malienne dans le territoire de l'Azawad, nul n'ignore que la simple évocation d'un retour de la présence malienne déclenche un vent de panique parmi les populations civiles.

La population de Kidal, qui n'a pas manqué de signifier son profond désaccord à toute présence malienne tout au long de ces derniers mois par le biais de manifestations quasi quotidiennes, à réagit à cette visite inattendue par une gigantesque manifestation qui a paralysé la ville durant une bonne partie de la journée. La manifestation, qui comptait majoritairement des femmes et des adolescents a été violement réprimée, notamment par l'usage de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

Le MNLA est scandalisé qu'il soit fait usage d'une telle violence envers les femmes et les adolescents de l'Azawad pour avoir exercé son droit inaliénable à manifester pacifiquement son opinion sur des sujets qui engagent sa survie et son avenir. Le MNLA condamne avec fermeté la violente  répression qui s'est abattue sur la population civile de Kidal faisant parmi les femmes et les adolescents de nombreux blessés.

D'autre part, le MNLA rappelle que tant qu’un accord ne sera pas trouvé avec le gouvernement malien sur un véritable statut juridique et politique spécifique à l’Azawad, les responsables gouvernementaux maliens ne sont pas encore les bienvenus et ne peuvent en aucun cas se comporter en terrain conquis en ignorant et la présence du MNLA et celle des populations de l’Azawad.

Pendant que les autorités maliennes persistent à piétiner l’accord cadre de Ouagadougou, dans le même temps, elles prétendent faussement avoir la volonté d'engager des discussions avec des populations qui continuent d’être les victimes expiatoires de son armée régulière comme de ses milices. Pour être crédibles, les autorités maliennes devront accorder leurs actes à leurs discours, d'autant plus que rien dans le passé commun entre l'Azawad et autorités maliennes ne permet un quelconque climat de sérénité.

Enfin, le MNLA interpelle solennellement les forces de la MINUSMA et de SERVAL engagées dans la garantie internationale du respect des accords de Ouagadougou, comme dans la protection des populations civiles contre toute violence qui serait éventuellement commises contre elles, et les appellent à garantir aux populations civiles de l'Azawad la liberté de manifestation librement sans avoir à subir de féroces répressions.

 

 

Kidal le 15 septembre 2013

 

 

Mossa Ag Attaher

Porte Parole,

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